Déodorant – Pierre d’Alun

Après quelques années à utiliser des déodorants « chimiques » dont le nom d’un bon nombre de leurs composants font peur et dont quelques références laissaient même de sacrés traces sur le textile, j’ai décidé de chercher plus écolo et plus naturel. J’ai trouvé la « pierre d’alun ».

Souvent vendu dans les magasins bio et principalement dans les rayons « femmes », on les trouve souvent dans un petit étui en plastique dur, cylindrique.

On trouve ce produit entre 6 et 15 € pour une pierre qui dure plus d’un an en utilisation quotidienne.

La pierre d’alun, c’est simplement du sel. Une pierre polie, dur. Elle est donc sans agents, sans odeur, sans couleur, sans rien de louche. C’est un sulfate double d’aluminium et de potassium (Potassium Alum), il y a donc aussi de l’aluminium comme dans les autres déodorants, mais en faible quantité, bien plus faible que dans bon nombre d’aliments. Non dangereux pour les gens qui disposent de reins qui fonctionnent, car il est éliminé par le corps. C’est donc plus écolo, mais le mieux serait de ne pas en mettre. Vive les odeurs 😦

La pierre d’alun s’applique lorsque la peau est sèche et propre. J’humidifie la pierre sous le robinet, je l’applique sous une aisselle, je répète l’opération de l’autre coté, je rince la pierre et je l’essuie.

J’ai demandé à mon entourage, et à moins d’une concertation large, personne ne relève d’odeur sur moi du matin au soir alors que je n’en met que le matin. Et que je travail dans une usine très chaude. Il m’arrive même de ne pas en mettre un jour ou deux en vacances ou en week-end, lorsque j’oublie ou volontairement et je sens moi-même la différence.

J’ai cassé mes deux premières pierre bien avant qu’elles soient en fin de vie. J’attaque ma troisième en 3 ans. Une pierre cassé ne devrait pas être utilisée car elle devient coupante. J’ai essayé, dans l’attente d’en acheter une nouvelle, c’est possible sans mal, mais assez déconseillé. C’est coupant et la pierre se ponce naturellement trop lentement pour qu’elle reprenne rapidement une belle forme d’aisselle.

En résumé, ça marche et je le conseil vraiment très vivement.

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Entrée d’air hygro pvc – la « Ea hy/b » d’Equation

6 exemplaires achetés 22 € l’unité chez Leroy Merlin de Chartres. J’ai équipé mon salon et mes 4 chambres.

L’intérêt de ces bouches d’entrée d’air hygro c’est de faire entrer l’air que demande la VMC hygro de chez Sauter (je vous conseil très vivement de suivre le lien vers ce post), en modulant le débit d’air en fonction de l’humidité à l’intérieur de la pièce. Ma maison étant humide, j’espère stabilisé entre 60 et 70 % le taux d’humidité dans les mois à venir.

L’installation est simple. Comme mes entrées d’air étaient de simple trous à la perceuse faites par le propriétaire précédent dans les coffres des volets roulant, j’ai du élargir les entrée à la scie sauteuse suivant les dimensions du plan et visser à l’aide de deux vis non fournis. Un vrai jeu d’enfant.

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Je constate donc la fermeture de l’entrée d’air dès que l’humidité de la pièce descends en dessous de 70 % d’humidité relative.

Ce qui est amusant de constater c’est que la fermeture n’est pas très progressive ; A 75 % c’est totalement ouvert (45 m³/h) et à 65 % c’est fermé, laissant entrer un petit débit de 6 m³/h.

En gros, je suis parfaitement ravi de mon achat, qui va le paire avec ma VMC Hygro. Je recommande.

Octobre 2016

Le froid arrive et j’allume mon poêle hydraulique. Comme il s’agit donc d’un système de chauffage central, des radiateurs à passage d’eau sont présents au pieds de 5 fenêtres disposant d’entrée d’air hygro. Lorsque le chauffage est en route, l’air s’assèche grâce au radiateurs et les entrées d’air se ferme naturellement. Le froid de l’extérieur n’entre donc plus qu’un minimum lorsque le chauffage est en route. Seule l’entrée disposée sur ma porte-fenêtre n’est pas au dessus d’un radiateur, Elle laisse donc entrer pas mal d’air, mais qui m’est nécessaire pour mon poêle à bois.

VMC simple flux hygroréglable – « Gauli » de Sauter

Il s’agit d’un kit VMC (pour Ventilation Mécanique Contrôlée) acheté chez Leroy Merlin pour un peu plus de 300 € et qui comprend 3 bouches d’extraction hygroréglables et un caisson moteur basse consommation. Site du fabricant.

Contrairement à une VMC standard dont la vitesse du moteur varie pour maintenir un débit d’air constant, la vitesse du moteur d’une VMC hygro varie pour maintenir une pression constante (ou plutôt une dépression). Pour exemple : Si les 3 bouches se ferment, le moteur ralentie pour garder une pression constante. Elle consomme donc moins, contrairement à une VMC standard qui accélérerait pour tenter de garder un débit constant.

Selon le fabricant, l’appareil consommerait entre 7,7 et 13,3 W-Th-C. Soit entre 184,8 et 319,2 Wh par jour. Soit entre 67,5 et 116,5 kWh par an. Soit entre 5 et 15 € par an ! Grand maximum 20 € par an pour les mauvais contrat d’électricité. Ce qui est parfaitement négligeable lorsqu’on le compare à l’ancienne VMC de 40/45 Watts que j’ai placé dans ma grange/sellerie : 40 € d’électricité par an… (J’y ai d’ailleurs mis un programmateur pour qu’elle ne fonctionner que l’après-midi ; lorsqu’il fait le plus sec à l’extérieur)

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La photo officielle de la VMC simple flux hygroréglable « Gauli » de chez Sauter.

Mon achat a été réalisé dans l’optique de remplacer l’aération naturelle assez désastreuse de ma maison par un système régulé, et ainsi stabiliser le taux d’humidité relative des 4 chambres, principalement. Avec 85-90% d’humidité relative l’hiver dernier (2015-2016), j’aimerais n’avoir plus que 65-75% en moyenne l’hiver prochain (2016-2017).

J’ai, un premier temps, envisagé d’installer une VMC double flux. C’est à dire une ventilation qui se charge aussi de faire entrer l’air dans les pièces sèches en prenant le soin de transmettre l’énergie calorique de l’air extrait à l’air entrant. Mais comme il fallait donc tirer plus du double de tuyaux et percer beaucoup de trous dans les plafonds et les murs, en plus d’être une technique théoriquement géniale mais pour laquelle je n’avais pas trop de retour d’utilisateurs, j’ai abandonné pour la VMC simple flux.

Il faut ajouter à cet achat une cheminée pour la sortie de l’air « viciée » (humide et beurk) sur le toit, d’un tuyau de 160 mm pour la raccorder, d’un tuyau de 125 mm de diamètre pour l’extraction cuisine et deux tuyaux de 80 mm pour les deux extractions, salle de bain et toilettes. Ainsi que le câble d’alimentation, voir un disjoncteur et des colliers de serrage pour les tubes. Autant tabler sur 400 à 450 € pour le tout.

A l’installation d’une telle ventilation, il est fortement conseillé de fermer toutes les entrées d’air non souhaitables et de privilégier celles des pièces à garder sèches. Il est conseillé de prévoir une entrée par chambre et 1 ou 2 dans le salon suivant sa surface.

Une VMC n’est pas incompatible avec un poêle ou une cheminée. J’ai un poêle à bois hydro et, comme la VMC crée une dépression dans la maison, le conduit de fumée peut aussi être considéré comme une entrée d’air, il est probable qu’une partie de l’air entre par là. Il est donc bon de bien ramoner sa cheminée pour éviter les odeurs lorsque le poêle est à l’arrêt. J’ai d’abords essayé d’allumer un petit feu pour tester, ce qui n’est pas suffisant car le conduit ne se réchauffe pas, il n’y a donc pas de tirage et une partie de la fumée a été aspirée par la VMC. J’ai donc fais un feu plus long et très chaud. Le tirage est bon et la fumée ne sort absolument pas du poêle pour aller dans la VMC. Ce qui peut être problématique c’est le démarrage du feu : On peut alors opter pour l’installation d’une interrupteur pour couper le VMC le temps que le feu démarre. On peut aussi imaginer l’installation d’une fermeture du conduit lorsque la cheminée est éteinte et éviter l’entrée d’air. Je n’ai, ni l’un, ni l’autre.

Il existe deux types d’installation de ce caisson, l’hygro « A » ou « B » :

  • L’installation « Hygro A » c’est un caisson VMC comme ce « Gauli » + des bouches d’entrées d’air « autoréglables », c’est à dire des entrées d’air à ouvertures fixes, déterminée à l’avance suivant le type et la surface de chaque pièce.
  • L’installation « Hygro B » c’est un même caisson + des bouches d’entrées d’air « Hygroréglables » qui se fermeront plus la pièce est sèche.

Le top étant de choisir des entrées d’air également hygro. J’ai donc installé 6 entrées d’air hygro de marque Equation au dessus des huisseries des fenêtres des 4 chambres ainsi que deux dans le salon.

Il est aussi vivement souhaitable de correctement « détalonner » les portes de toutes les pièces. C’est à dire de couper la partie basse pour ainsi laisser passer l’air des pièces sèches aux pièces humides :

  • 1 cm pour WC, salle de bains et chambres.
  • 2 cm pour cuisine, séjour, couloir.

On se pose vite une question existentielle : Ma maison de 100m2 faisant 200 à 250 m3 d’air en tout. Chaque entré d’air variant de débit de 6 à 45 m3 par heure, soit 36 à 270 m3 par heure pour mes 6 entrées. La VMC pouvant déplacer entre 15 et 205 m3 d’air par heure suivant l’ouverture des bouches. L’air de la maison se renouvelle-t-elle entièrement en 1h30 ? L’air chauffée l’hiver peut-elle partir en aussi peu de temps ? la réponse est NON :

  • Parce qu’on ne se base que sur des maximums pour être aussi dramatique.
  • Parce que si les portes, notamment celles des WC et salle de bain sont généralement fermées, c’est l’air froid du sol qui entre dans les pièces d’eau par le détalonnage des portes qui est évacuée.
  • Parce que l’air chauffé est souvent plus sec donc ferme les bouches d’extraction.
  • Parce que les radiateurs sont souvent en dessous des fenêtres (c’est mon cas pour 5 fenêtres sur 6, car une porte-fenêtre), qu’ils assèchent l’air et que les entrées d’air placées à 1m50 au dessus se ferment lorsque le chauffage est en route.
  • Puisque le débit maximum des bouches d’air WC et cuisine sont ouvertes en grand qu’1 à 2 heures par jour maximum.
  • Et parce que même si on ouvrait tout en grand, entrées et bouches d’extraction, l’air fait un courant et ne se mélange pas totalement à l’air déjà présent, et que même si c’était le cas, il y aurait mélange, dilution. Imaginez une casserole pleine de savon, même si vous laissez couler un filet d’eau de votre robinet pendant longtemps (débit/h = volume de votre casserole) , il y aura encore un peu de savon plusieurs jours après.

Petite réflexion en plus : Si les pièces d’extractions sont humides, les bouches sont ouvertes, mais si les entrées d’air sont hygroréglables (installation hygro B), que les chambres sont bien sèches et que votre maison est bien hermétique, la pression dans la maison va obligé le bloc moteur à ralentir pour garder une pression constante. Les entrées d’airs seront limités, moins de courants d’air, moins de consommation électrique et chauffage.

A savoir sur l’humidité

L’humidité relative mesurée par un hygromètre, correspond à un pourcentage du maximum que l’air peut contenir (100%). Sachant que l’air froid peut contenir moins d’humidité que l’air chaud, 60% d’humidité à 20°C est plus confortable que 60% d’humidité à 30°C. C’est le « diagramme de Mollier ».

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C’est aussi avec ce principe que l’on détermine le « point de rosée ». C’est la fameuse buée sur une vitre de salle de bain. Imaginons : Si l’humidité de la salle de bain est de 70% à 25°C, lorsqu’elle rencontre une vitre à 20°C, l’air refroidis et dépasse 100% ; elle se condense et se pose sur la vitre, d’où la buée. Pour éviter la buée, il faut donc que l’humidité relative d’une pièce soit assez basse pour qu’elle ne dépasse pas 100% lorsqu’elle rencontre la surface la plus froide de la pièce. Il faut donc une bonne isolation, et une bonne évacuation de l’humidité et ainsi on évite les gouttelettes d’eau.

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Juin 2016

Une VMC est simple à installer, surtout lorsqu’on a des combles, que l’on est propriétaire et que l’on peut avoir accès aux planchers du dessus de chacune des pièces où installer les bouches d’extraction. Dans le cas contraire, c’est plus compliqué. Mais sans m’étendre sur le sujet ; il existe toujours des solutions.

J’ai donc repris un trou de ventilation naturelle de 80 mm dans le plafond des toilettes, un trou d’une ancienne ventilation de 120 mm dans la cuisine que j’ai élargie et percé un beau trou de 80 mm dans la salle de bain.

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J’ai mis la bouche à détection de présence dans les WC comme préconisé, le bouche simplement hygro dans la salle de bain et la bouche avec cordelette dans le cuisine.

Dans la salle de bain, je dispose aussi d’une extraction d’air motorisée qui s’allume lorsque la lumière est allumée. Le détalonnage standard de la porte de 1 cm ne semble alors plus suffisante pour permettre un bon renouvellement de l’air. Je trouve l’extraction plus performante lorsque j’ouvre la porte. Je vais détalonner la porte 1 cm de plus pour assurer une arrivée d’air plus importante et je vais aussi installer un interrupteur dédié à l’extracteur pour éviter son allumage hors des moments de douche.

J’ai raccordé les bouches au moteur avec des tuyaux isolés. L’isolation empêche l’air humide et chaude extraite d’être trop refroidie dans le tuyau passant dans les combles, que le point de rosé soit atteint, qu’il y ai de la condensation sur les parois et que de l’eau fasse le sens inverse pour retomber dans les pièces humides. J’attend l’hiver pour constater ce bon fonctionnement. Les tuyaux sont un peu plus cher, mais une VMC passante ou installée dans les combles doit être installée de cette façon.

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La VMC installée au grenier

En un après-midi, le tout était installé mais l’air vicié s’évacuais dans mon grenier. J’ai passé un second après-midi à installer la cheminée de toit. Parfait.

La cordelette de la bouche cuisine permet d’augmenter, durant 30 minutes, le volume d’air extrait lorsqu’on le souhaite ; lorsqu’on fait la cuisine ou la vaisselle par exemple. Ma première temporisation fonctionnant moins de 2 minutes, je contacte le SAV de Leroy Merlin qui me le remplace immédiatement sans vérifier quoi que ce soit. La nouvelle bouche fonctionne parfaitement. Merci.

J’ai acheté 3 hygromètres à aiguilles La Crosse Technology pour les disposer dans différentes pièces et constater le bon fonctionnement de la VMC. L’humidité de la maison est de plus en plus stable après 3 semaines d’utilisation. Les bouches se ferment bien progressivement les jours où l’humidité chute. C’est vraiment magique. Lorsque ma maison sera bien séchée, se sera encore plus stable.

Le bruit de l’ouverture en grand de la bouche WC lors de la détection d’une personne est assez important et s’entend dans les chambres du rez-de-chaussée. J’ai retiré les piles pour le moment, en position « fermé », mais laissant un filet d’air de 4m3/h. En effet, cette bouche n’est pas hygro, elle ne change pas d’ouverture avec l’humidité, mais seulement avec une présence. Après avoir essayé de l’intervertir quelques jours avec celle de la salle de bain, je me suis rendu compte qu’elle n’est bien que pour les toilettes ; les 30 minutes de temporisation et les 4m3/h suivants ne sont pas suffisants pour bien renouveler l’air d’une pièce d’eau. J’aimerais mettre une vraie bouche hygro aussi dans les toilettes pour éviter le bruit.

Le bruit de la fermeture de la bouche cuisine est aussi important, mais non gênant. En effet, lorsqu’on l’utilise c’est que l’on cuisine et le « clac » de fermeture ne dérangera personne, d’autant plus que les cuisines sont souvent assez loin des chambres. Contrairement au bruit du moteur de la bouche WC qui peut s’ouvrir et se fermer en pleine nuit à deux pas de personnes endormies.

J’aime le nombre d’entrée qui est large pour ma maison. J’ai donc installé une nouvelle bouche dans un très grand placard humide de 5-6 m² que j’ai à l’étage. On voit un tuyaux non-isolé sur la photo; c’est lui. Il s’agissait d’un test dans un premier temps. Il semble concluant ; le placard n’est plus humide et la légère odeur a disparue.

Août 2016

En faisant le ménage dans mon grenier j’ai soulevé beaucoup de poussière et j’ai ouvert l’un des caches obstruant une entrée encore disponible sur le bloc moteur pour évacuer la poussière.

Je ne suis pas sûr que ce soit une bonne idée parce que ça pourrait le salir plus vite et nécessiter un nettoyage plus fréquent, je ne sais pas, mais ce que j’ai remarqué avant tout que le moteur accélère car la pression diminue.

Donc plus on utilise d’entrée, plus le moteur tourne vite pour garder une pression acceptable, plus il est bruyant et plus ce bruit redescend vers les autres bouches qui font alors un peu plus de bruit.

Septembre 2016

L’humidité de la maison est maintenant assez stable, comprise entre 65 et 75 %.

Octobre 2016

Le froid arrive. Le chauffage central est régulièrement allumé. Mon chauffe serviettes Angora 500W d’Acova sèche parfaitement ma salle de bain. L’air humide est évacuée par la VMC et j’atteins 45% à 55% d’humidité dans cette pièce pour 21 à 23 °C. Une révolution lorsqu’on sait qu’avant cette installation l’air n’était évacué que lorsqu’on prenais une douche avec l’extracteur et qu’on arrivait donc à garder 85% d’humidité toute une journée…

Le poêle est très régulièrement allumé. Le démarrage d’un feu n’est problématique que lorsqu’on utilise aussi la hotte de la cuisine. La fumée sort alors facilement du poêle pour enfumer la maison. Pour les 5 minutes d’allumage de la cheminée, éteignez votre hotte si possible ou ouvrez une fenêtre le temps que le conduit de cheminée soit suffisamment chaud. Vous pouvez aussi arrêter la VMC si c’est possible. Aucun problème après, hotte et VMC à fond, pas de soucis.

Un soir, pas de vent, le poêle était allumé, il faisait humide dehors par 13°C et dans un contexte atmosphérique particulier que je ne saurais décrire, la fumée du feu est restée basse et tout autour de la maison. Les entrée d’air de la maison faisaient donc entrer la fumée… Dans ce cas exceptionnel, j’aurais bien voulu éteindre la VMC. Il faut que j’installe un interrupteur.