Lecteur Audio – le « DF Player Mini »

Il s’agit là d’une petite carte électronique permettant la lecture d’un son en MP3 ou WAV, depuis une carte microSD ou d’une clef USB. Il peut même être contrôlé par un Arduino avec ses bus TX/RX. Que du bonheur !

Attention, toute fois, de bien acheter un « DFPlayer » (référencé aussi « HW-247A »), et non pas un « MP3-TF-16P » ou autres « BY8001-16P » que je n’ai jamais réussi à faire fonctionner !

Si j’en parle ici, sur un blog plutôt « grand public » jusqu’à présent, c’est dans l’espoir de transmettre mes déconvenues à son sujet et tenter d’aider ceux qui utilisent ce produit, ou souhaiteraient l’utiliser.

En effet, j’en ai acheté à la pelle, sur Aliexpress, pour divers projets d’installations sonores, mais depuis quelques temps je ne trouve plus qu’une version qui m’est d’aucune utilité car ils sont Mono ET qu’ils ne permettent plus la lecture automatique et en boucle.

A une époque, je recevais des lecteurs stéréophonique (qui, par définition, pouvaient envoyer un son différent sur la droite et la gauche). Une patte du composant pouvait aussi être relié à la masse pour lancer une lecture en boucle, automatiquement dès qu’on l’alimentait en électricité. Dessous, il y avais 6 CMS de part et d’autre près des pattes, et 5 CMS au centre, sans compter les deux composants noirs (le GD3200D et l’amplificateurs)

La « bonne version »

Maintenant je ne reçois plus que des lecteurs monophonique, incapable de lancer automatiquement un fichier, et encore moins en boucle. Il s’agit de la même référence, mais avec bien moins de composants dessous : il manque 6 CMS !

La « mauvaise version »

Autant dire que je suis très déçu ! Rassurez-vous, ils sont toujours contrôlable avec un Arduino, mais ils sont mono et non autonome.

J’ai toujours acheté ces composants chez Aliexpress, je suis parfois tombé sur des « bonnes versions », mais depuis peu, je ne reçois plus que des « mauvaises versions ».

J’ai donc finis par trouvé un revendeur qui en envoie des bon, il s’agit du site allemand Reichelt.

Publicité

Ezoic – Régie publicitaire web

Depuis de nombreuses années, j’utilise Google AdSense pour créer des revenues sur mes sites internet les plus visités. J’ai essayé de nombreuses régies publicitaire (TheMoneytizer, Criteo, etc.). Mais à chaque fois, je revenais chez AdSense…

Cependant, on m’a souvent parlé de la société Ezoic. Avec la promesse d’être bien plus performante que n’importe quel autre régie grace à une AI (Intelligence Artificielle) extrêmement performante et renommée, une rémunération plus élevée de 50% minimum, et ils ne prennent que 10% (à partir du second mois), largement payé par l’augmentation des revenus… Rien que ça…

Après de nombreuses années sans oser, j’ai enfin fais un pas et je me suis inscris sur Ezoic !

Une hésitation seulement : il faut indiquez leurs propres DNS Ezoic pour inscrire un site internet… J’ai fini par comprendre pourquoi : notre site passe sur leurs serveurs, ils y ajoutent les bannières et l’envoi au client. C’est aussi une bonne solution pour profiter de leur CDN qui permet de mettre tout le site sur le cache de leurs serveurs et ainsi accélérer le site, améliorer le référencement naturel, le garder disponible même en cas de panne serveur…

Après quelques semaines d’hésitations, j’accepte une visioconférence avec deux Français d’Ezoic, jeunes et très sympathique. Ils me mettent en confiance et me font bien comprendre une chose au sujet du DNS : je reste propriétaire du site et du nom de domaine, je peux donc remettre les anciens DNS dès que je le souhaite et les abandonnerais du jour au lendemain !

Il n’en fallait pas plus, je plonge !

Après quelques jours d’intégration (propagation DNS, mise en route, …) et quelques messages échangés, auxquels répond TRES rapidement l’équipe Ezoic, en français, me voici à 100% chez Ezoic.

Et je ne le regrette pas. Pour être transparent : mon RPM moyen chez AdSense sur une année complète était de 3,75 € et je suis passé à 6,98 €. Alors même si je donne 10% de cette somme à Ezoic, je gagne bien plus…

Concernant le CDN, c’est un autre point fort. Parce qu’ils sont associé à Cloudflare qui dispose d’un nombre de serveurs impressionnant dans le monde. Un cache de votre site est donc sauvegardé au plus près de vos visiteurs et il gagne en rapidité d’accès. Encore une fois, je me suis retrouvé avec des performances totalement folles, au point que Google m’a très vite remonté dans les résultats naturels !

Autant dire qu’en plus qu’en plus de gagner plus pour un même nombre de visiteurs, j’ai aussi bien plus de visiteurs, qui à leurs tours me font gagner plus !!!

Pour faire court : Je ne les quitterais pas de sitôt…

Cafetière italienne

J’utilise une cafetière Senseo depuis 2007, soit depuis 14 ans ! Mais une amie vient de m’offrir 500g de café moulu par ses soins… J’ai du m’acheter une cafetière 😀

J’ai donc acheté une cafetière italienne pour 3 tasses. Elle produit 15 cl de café, soit un demi-mug. Exactement le volume que je visais avec ma Senseo. C’est d’ailleurs pour ça que j’ai choisi ce modèle…

Je ne suis pas un grand connaisseur de café, mais ce que je peux dire, c’est que le goût est bien plus riche, plus fin. Une fois qu’on réussi à trouver la dose idéal pour une tasse à son goût, c’est parfait.

Je met donc de l’eau déjà préchauffé à la bouilloire jusqu’au niveau. Ca permet au café de ne pas trop perdre de goût. Je met en suite deux petites cuillères à café de café en poudre. Puis je referme tout. Le café est très rapidement prêt, puisque l’eau était déjà chaude. En 5 minutes maximum, j’ai mon café !

Niveau économique c’est similaire : Une dosette souple pour les Senseo coute entre 6 centimes (Carrefour Corsé) et 12 centimes (Senseo Corsé). Deux cuillères de café en poudre coute 11 centimes (Malongo)

Porte-clef localisé

Je vais vous parler des « Mate » de la marque Tile, j’en ai acheté 2 en avril 2021. Mais il existe aussi les AirTag que j’aimerais tester un jour.

Distrait, souvent dans mes pensés, j’oublie souvent mes clefs n’importe où.

A l’époque ou Apple n’avait pas encore sortie les « AirTag », j’ai opté pour deux « Mate » de la marque Tile. Tile propose plusieurs modèles, un tout plat sans pile changeable (il faudra le jeter Oo), un petit porte-clef, un gros plus puissant, et un autocollant. Facile à glisser ou fixer n’importe où : Un sac, une peluche, un porte monnaie, un vélo, ou n’importe quoi d’autre.

Le « Mate » est un porte clé qui communique en bluetooth avec mon smartphone, en permanence. Tant qu’il arrive à communiquer, c’est qu’il n’est pas loin du smartphone, il enregistre sa localisation. Dès qu’il n’y arrive plus, il garde sa dernière localisation pour me dire que le « Mate » doit être par là, si je les cherche.

Si vous perdez ce à quoi il est attaché, il suffit d’aller voir dans l’application, de localiser sur la carte et de s’y rendre. Une fois sur place, vous pouvez le faire sonner pour le retrouver. Vous ne perdrez pas de temps. Alors qu’il est facile de perdre 15 minutes à chercher des clefs. Dans mon entourages, des clefs ont même jamais été retrouvées…

Si c’est le téléphone que vous avez perdu, vous cliquez deux fois sur le porte clef et c’est le téléphone qui sonne. Même s’il est sur silencieux. Une fonction que j’ai désactivé un temps parce que mes enfants adoraient faire sonner mon téléphone. La fonction s’active aussi assez souvent lorsque vous tripotez vos clefs ou qu’elles sont trop serré dans un jean…

Dans le cas ou l’appareil soit perdu et déplacé (dans un train, une voiture ou volé), il est aussi possible de le retrouver « facilement » grâce à l’aide d’autres utilisateurs de Tile qui pourrait le « localiser » anonymement s’ils passent près. Vous serez alerté. Comme le nombre de possesseur de Tile est moins important que de possesseur d’appareil Apple, l’AirTag est infiniment plus performant. C’est donc mon prochain achat.

Je rachèterais cet appareil sans hésiter, j’en offrirait sûrement à quelques têtes-en-l’air de mon entourage, mais j’ai maintenant envie de tester l’AirTag 🙂

Depuis que j’ai 2 mate, je n’a jamais eu à le tester « en vrai ». Je n’ai rien perdu, pas assez tête-en-l’air… Mais j’ai fais quelques simulations avec mes enfants, parfaitement concluants ! Je recommande !

Résumé

Un petit appareil pour localiser un objet si vous le perdez. La marque Tile est moins cher, plus de choix, plus pratique (y’a un trou pour le fixer sur deux modèles), mais moins « parfait » en terme de localisation, d’application aussi. L’AirTag est plus « international », plus cher, technologiquement plus performant.

L’impression 3D

Présentation

Sur une feuille, il est possible d’imprimer en 2D, en largeur et en longueur. Avec une imprimante 3D il est possible de concevoir une pièce en 3 dimensions, en ajoutant de l’épaisseur.

Souvent utilisé pour l’art (figurines, vases, pots, etc.) j’ai acheté une imprimante pour réaliser plutôt des pièces techniques, pour remplacer des pièces cassées et créer rapidement des prototypes.

J’ai donc acheté une Artillery « Sidewinder X1 » à 319 € sur Bangood.

La première étape consiste à trouver une idée de pièce à réparer ou créer :

La réaliser en 3D sur le logiciel FreeCAD :

En suite, il faut le préparer à passer dans la machine, avec Cura. C’est automatique :

L’imprimante va créer la pièces avec la matière et la couleur de votre choix. Là, il s’agit d’ABS blanc :

Et l’utiliser :

Expérimentations

Pour maitriser une machine, il faut faire des essais, des tests, voici quelques pistes que j’ai suivi :

  • Les pièces ne collent pas toujours au bed, (c’est à dit le plateau où l’impression est réalisée). J’ai essayé la colle en bâton (type UHU), mais c’est assez dégoutant. Certain utilisent de la laque, d’autres utilisent un produit fait pour. Moi, j’utilise 1 cuillère de sucre en poudre pour 2 cuillères d’eau. Je mélange bien et j’applique un peu sur le bed. Si la pièce adhère trop, il faut mettre de l’eau pour décoller la pièce.
  • Pour l’ABS, il faut chauffer fort. Chauffer le bed à 120°C. Et ne pas décoller la pièce tant que le bed est chaud. Il faut un refroidissement lent pour éviter les déformations.
  • L’ABS ne doit pas être refroidit pendant l’impression. Sauf s’il s’agit de petites pièces. Dans ce cas, le fait de repasser rapidement pour la couche suivante garde la couche précédente trop chaude, elle se déforme et a tendance à bruler. Il faut donc mettre un minimum de ventilation (20 sur 255, sur ma machine).
  • Pour imprimer avec du filament bois, il faut une buse de 0,6 mm minimum. Sans quoi, les résidus de bois (et il y en a 40% environ, ça sent le bois chaud), bouchent rapidement la buse.
  • Eviter le filament bois pour les pièces en mouvement, les charnières, etc. Ce type de filament est assez cassant.

Ecologie

Sensible à l’écologie et l’environnement, non, l’impression 3D n’est pas vraiment écolo :

Point positif :

– Ça permet de remplacer la pièce cassée d’un appareil, sans avoir à le jeter.

Points négatif :

– C’est du plastoc et ça vient de l’autre bout du monde ! Aussi bien l’imprimante que ce que vous imprimez !

– Le filament PLA « compostable » l’est industriellement, seulement ! Donc personne ne le fait ET si on le faisait, le compostage industriel est très énergivore, donc absurde. Mais à part les pelures de légumes, peu de choses dites « compostable » dans le commerce le sont à l’air libre dans votre propre composte (Dosettes souple, couverts, etc.)

– Ça ne sert souvent à rien de choisir le plastique pour votre pièce. Exemple : Si votre crochet de balai est cassé, faite un trou dans le manche en bois et passez une ficelle !

– Ça consomme de l’électricité, ça chauffe un max et ça crée des vapeurs de plastique 🙂

Problèmes & Résolutions

Voici une page assez intéressante sur le sujet.

Boîte aux lettres connectées

Qu’est ce qu’une boîte aux lettres connectée ? C’est une boîte aux lettres normale qui prévient lorsqu’il y a du courrier. Pour plein de gens, c’est inutile, mais j’en ai un peu marre d’aller voir mon courrier 20 fois dans la journée lorsque j’attend un colis important ou aller au bout de mon allé pour me rendre compte que la boîte est vide…

Rien n’existe vraiment dans le commerce, mais plein de gens créent des astuces délirantes et parfois fonctionnelles.

Mon astuce consiste à installer un simple détecteur de mouvement WiFi. Lorsqu’un courrier ou un colis y est déposé, un mouvement du portique ou de la fenêtre déclenche un message sur mon téléphone. C’est un appareil facile à placer dans une boite de tous types, même en immeuble. Il faut juste recevoir votre WiFi, ou celui d’un ami.

Le facteur, un livreur : Je n’ai plus besoin d’aller voir dans ma boîte tant que je n’ai pas reçu une notification de l’application 🙂

Voilà pour la théorie. Et en pratique ?

Essais n°1

J’ai donc acheté celui-ci en Chine à moins de 15€ frais de port compris, sur Aliexpress, reçu en 2 semaines.

Mais le capteur n’est pas assez sensible. Il détecte le mouvement 1 fois du 5 ou sur 10.

Il faut que j’en trouve un autre…

l’Assistant Vocal – de Google

J’aime la domotique : c’est le contrôle d’objets par la technique. Par exemple :

  • En 1950 il fallait sortir de la maison pour fermer les volets.
  • En 1960 il fallait tourner une manivelle pour descendre chaque volet roulant.
  • En 1990 il fallait appuyer sur un bouton pour actionner son moteur.
  • En 2000 on pouvait programmer une fermeture à 20h
  • En 2010 on programmait une fermeture à la tombé du jour
  • En 2015 on peux dire « Bonne nuit » pour que tous les volets se ferment.

L’assistant Google est un assistant vocal. A quoi ça sert ? Pas grand chose pour les animaux que nos sommes. C’est un logiciel qui est installé en usine sur des appareils, souvent des enceintes de salon et qu’on installe sur son smartphone.

Google vend donc aussi des petites enceintes qui vous entendent en permanence. Mais dès que vous dite un mot magique, « Ok Google » en l’occurrence, elle tendent l’oreille et essaye de vous aider.

L’assistant peut répondre à beaucoup de question « Ok Google, » « combien font 5 x 67 ? », « Donne-moi un nombre au hasard », « lance un minuteur de 3 minutes », ou « quel temps fera-t-il demain ? ». Et des millions d’autres choses. Mais peut aussi interagir avec des appareils compatibles.

Une fois programmé depuis Google Home, il est donc possible d’y associer des objets connectés supportant les ordres de l’assistant. Moi, j’ai un robot Romba i7, le Chromecast branché sur ma télévision et toute ma domotique gérée par Ubiwizz (portail, volets roulants, éclairage, etc.)

Dorénavant, il m’est possible de dire à voix haute, dans ma maison : « Ok Google », puis d’ajouter une action « ferme volets », « ouvre volets du salon », « ouvre (ou ferme) le portail », « baisse le volume de la télévision », « lance de la musique ».

L’application Google Home permet aussi de créer des « Routines ». C’est à dire des scénarios. Par exemple :

  • Lorsque je dis « Ok Google, Bonjour ! », les volets s’ouvrent, la télévision s’allume et met France Musique.
  • Si je dis « Ok Google, JE vais faire une sieste », le volume de la télévision (si elle est allumé pour les autres occupant de la maison) se réduit à 50%, le volet de MA chambre se ferme.
  • Si je dis « Ok Google, ON va faire une sieste », la télévision s’éteint carrément, les volets des chambres se fermes.
  • Si je dis « Ok Google, je sort de la maison », le robot aspirateur va nettoyer, la télévision s’éteint, une lumière du salon s’allume (pour simuler une présence).
  • lorsque je dis « Ok Google, Bonne nuit ! », les volets roulants se ferme et la télévision s’éteint.

Si j’avais une bouilloire ou une cafetière connectée, je pourrait ajouter un démarrage lorsque je dis « Bonjour ». Si j’avais une enceinte connectée dans ma chambre, je pourrait ajouter la diffusion d’une ambiance douce lorsque je dis « Bonne nuit »… Tout est possible…

Une limite actuelle

Les limites du contrôle vocal et de la domotique sont, au jour d’aujourd’hui, encore nombreuses. Elles résident surtout dans la compréhension, par les programmes, des enjeux, de l’espace, du temps, etc.

Par exemple ; pour le moment, aucun programme ne sait qu’une personne fait une sieste dans une chambre. Si je pars faire une course, je dis « je sors de la maison ». Ce qui éteint la musique et démarre mon robot aspirateur, ce qui réveil les endormies… Dans les films de science fiction, le programme me demanderait « je crois qu’une personne dort actuellement, dois-je allumer l’aspirateur ? ».

Ca m’est arrivé aussi, dans un même contexte, qu’en demandant doucement « ouvre le portail », pour ne réveiller personne, la commande vocal comprenne seulement « ouvre », ce qu’il à traduit par « allumer ». Il à donc ouvert tous les volets, les portails, les lumières, la sonnette, la ventilation, la résistance chauffante du chauffage central, en plein été. Tout !

La limite réside donc dans l’absence de garde fou. Le « robot » n’analyse pas, il exécute simplement un ordre, venant de n’importe qui. Il n’a pas de vue d’ensemble. Il ne localise personne, ne demande presque jamais de confirmation. Ce serait pourtant le début d’une véritable conversation. C’est, en tout cas, le type de conversation, de confirmation, qu’on entend dans les films futuristes… Mais oui, il nous faudrait tous un bracelets intelligent, permettant la localisation et l’analyse de nos signes vitaux, pour savoir si on dort, par exemple. Comme dans les films…

16 septembre 2019

J’installe un « Google Home Mini » qui m’écoutera dans mon salon.

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J’installe aussi une barre de son Sonos Beam pour diffuser la musique et le son de la télévision.

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Un premier problème : La barre Sonos Beam dispose de Google Assistant, Génial. Mais je l’ai désactivée… Et j’ai installé le Google Home mini à coté. La raison est qu’elle n’est pas un supo de Google. Si je lui dis « Mets de la musique », l’Assistant qui est dans ses entrailles ne le pourra pas. Car Sonos n’a pas vendu son âme au diable. Il y a un logiciel Sonos qui gère cette partie. Je suis obligé de passer par lui ; sortir mon téléphone, ouvrir l’application, chercher ma musique, la lancer et ressortir mon téléphone dès que j’ai envi de changer de musique, ou autre. Je peux dire « Mets de la musique sur le chromecast », mais je n’aime pas l’ordre.

Alors qu’un appareil de marque Google prendra les ordres pour lui. On peux le configurer pour qu’il envoie toujours la musique sur Chromecast. Alors je n’ai qu’à lui dire « Mets de la musique » et il l’envoie sur le Chromecast.

Une logique de machine

Bien que Google ait fait le maximum pour que n’importe qui puisse paramétrer l’assistant, il est indispensable d’avoir un esprit qui comprenne comment une machine analyse nos ordres.

Par exemple, j’avais un volet que j’avais appelé « Volet salle de bain » et que j’ai placé dans la pièce « Salle de bain » de la « Maison ». Lorsque je lui demandais « fermer volet salle de bain », il ne faisait rien. Tout simplement parce qu’il cherchait à « fermer » le « volet salle » de la pièce « bain ». Il n’existe pas celui-là ; alors j’ai renommé tous mes volet en « Volet » sauf dans le salon où j’ai un « Volet 1 », 2 et 3.

Pareil pour mon Sonos que le fabricant a appelé « Sonos TV Control Salon » en usine. Difficile à Google de le distinguer de ma « Télévision ». Comme ce nom n’est pas modifiable, j’ai renommé ma « Télévision » en « L’écran ».

J’ai aussi renommé plusieurs de mes appareils : « Aspirateur » est devenu « L’Aspirateur », « Ecran » est devenu « L’Ecran ». Il n’y a pas trop d’intérêt, il faut juste penser à bien le programmer dans les logiciels. Le seul intérêt c’est que l’Assistant ne dira plus « Je met de la musique sur Ecran », mais plutôt « Je met de la musique sur l’écran », ce qui est bien plus chouette, moins robotique.

« L’écran » que j’avais précédemment appelé « Chromecast ». Mais lorsque l’Assistant prononce en français, il prononce le « CH » à la française… Pareil pour « Sonos » qu’il prononce « Sono ». Autant dire que même les appareils avec des noms étrangers, il a du mal…

La logique « machine » va loin. Parce que je m’appelle « Joseph ». Il disait donc « Joseph » dans certain cas, alors que nous sommes 4 à la maison et que je suis susceptible de ne même pas être là. Alors je me suis renommé « Les P’tit Loups ». Ou bien trouver un petit surnom à la fois singulier et pluriel, par exemple « Tête de mouton » ; une référence à la série « Dragons » que mes enfants adorent. « Bonne journée, têtes de mouton » ou « Bonne journée, tête de mouton » se prononce pareil.

17 septembre 2019

Je rencontre un problème de configuration, dorénavant réglé. J’ai 8 volets roulant dans ma maison. Si je dis « ferme volets » à Google Assistant sur mon téléphone, il ferme les 8. Si je dis « ferme volets » à mon Google Home Mini, il ne ferme que les 3 du salon. Je n’ai donc aucun moyen de fermer tous les volets de la maison avec l’assistant configuré de cette façon.

Et c’est pour une « bonne » raison, encore une logique de machine : Mon téléphone n’est pas installé dans une pièce en particulier, il peut être n’importe où. Alors si je ferme les volets, c’est les 8. Alors que mon Google Home Mini est installé dans la pièce « Salon ». Alors il considère qu’il ne gère que les appareils présents dans cette pièce. Par contre, si je lui dis « ouvre le portail », il ouvrira bien celui du « Jardin », car il n’y en a pas dans « Salon ».

Alors pour régler le problème, j’ai déplacé mon Google Home Mini dans « Cabanon ». Dans le logiciel seulement, bien entendu. Comme il est tout seul dans cette pièce virtuelle, pas de volets, si je « ferme volets », il fermera les autres, les 8. Youpi ! Problème réglé !

Ce qui ne m’empêche pas de lui dire « Ferme volets du salon » ou même « Ferme volet 1 du salon »…

Robot Aspirateur – Le Roomba i7 de iRobot

Depuis mon enfance je rêve de robots. Mais depuis que j’ai vu 1 000 fois le film « Cinquième élément » chez ma mami (souvenirs…), et la scène de Zorg à son bureau, je rêve d’avoir moi aussi, un jour, des robots débiles qui seront incapable de me sauver la vie.

La robotique grand public est encore un peu trop limitée pour le moment, c’est pourquoi j’ai décidé d’acheter l’un des plus populaire et des plus anciens : le robot aspirateur. Un style de robot qui a fait ses preuves, et qui a assez bien évolué.

D’un autre coté, il faut avouer qu’avec deux enfants, deux chats, deux chevaux, 10 poules, 5 000 mètres carré de terrain, nous devons balayer tous les jours et passer l’aspirateur tous 2 à 3 fois par semaine… C’est long est fastidieux.

J’envisage donc de demander l’aide d’un robot, programmé presque tous les jours, pour passer un peu partout.

29 août 2019

Je commande un Roomba i7 de marque iRobot, sur le site de Darty, pour 800 €. Je l’aurais bien acheté sur le site du fabricant, mais il y étais 100 € plus cher.

Pourquoi cette marque ? Parce ce qu’elle fut une des première sur ce secteur (l’aspirateur Roomba existe depuis 2002), que leurs produits semblent parmi les plus avancés, parce qu’elle propose toujours tous les consommables de ses très anciens modèles et parce que j’envisage d’acheter aussi, un jour, un robot nettoyeur de sol. Ce fabricant vient aussi de sortir un robot tondeuse. Pourquoi pas, aussi ?

La version « i7+ » (ou « i7 plus »), dispose d’une base qui vide l’aspirateur de ce qu’il a dans le ventre lorsqu’il a finit de travailler. Le tout se retrouve dans un sac d’aspirateur souple comme n’importe quel aspirateur traineau, facile à jeter directement au bout de quelques semaines.

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Je n’ai pas acheté la version « plus », car j’ai des enfants, des Lego, et je souhaite vider à la mains le robot afin de vérifier ce qu’il a engloutie. Le robot ne vous avertira pas s’il retrouve votre boucle d’oreille perdue, oui, celle à 600 €, ornée de diamants. Ni s’il avale un billet de 50 €, ou autre chose. Alors prudence sur ce type d’automate. J’achèterais un robot avec vidage automatique plus tard, éventuellement, soit en achetant la station seule, soit un robot de nouvelle génération.

Alors pourquoi ce modèle ? Parce qu’il est le seul du commerce à intégrer une cartographie de la maison. Ce qui permet de choisir une ou plusieurs pièces en particulier. Si je casse un verre dans la cuisine, je l’appelle et il ne fais que cette pièce. Si nous rentrons un paquet d’herbe dans l’entrée de la maison (parce qu’on vient de tondre), il pourra ne faire que cette zone. Je peux aussi lui demander d’aspirer une seule pièce chaque jour, pour être plus rapide, et de faire aussi tous les jours l’entrée parce qu’elle est toujours sale, par exemple.

Il s’agit donc d’un simple robot rond, qui retourne a sa base de chargement lorsqu’il à finit son travail ou lorsque sa batterie est épuisée afin de reprendre lorsqu’elle sera assez chargée pour finir. Il est capable de monter et descendre des tapis et de détecter un escalier pour ne pas tomber. Il dispose d’une petite « brosse latérale » pour diriger les saletés vers sa « bouche », et de deux « brosses multisurface ».

Un robot de ce type permet d’avoir une maison propre, mais ne fera pas tout le travail. il reste indispensable de sortir régulièrement l’ancien aspirateur, et de faire le ménage ! C’est donc plus un assistant au quotidien, qu’un « vrai » robot ménager. Car :

  • Il ne « lave » pas le sol
  • ne déplace pas les tiroirs de lit
  • ne fait pas bien entre un mur et une porte ouverte
  • ne déplace pas les meubles, chaises, pack d’eau, boite de jouets, …
  • n’ouvre pas les portes
  • ne change pas d’étage tout seul
  • ne passe pas la tête de loup
  • ne fait pas la poussière sur les meubles 🙂

30 août 2019, 11h

Je reçois donc mon nouveau joujou. Un emballage relativement petit, pas de perte de place. Au premier abord, il est vraiment de très belle facture. L’appareil est lourd, il inspire confiance, la fabrication est soignée. Très beau : un noir brillant qui s’avère assez vite salissant.

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La boite contient :

  • Le robot
  • La base de chargement
  • Son alimentation secteur
  • Une barrière virtuelle (« Virtual Wall ») donc je parlerais plus tard
  • Deux piles AA pour la barrière
  • Une brosse latérale de rechange
  • Un filtre de rechange

La première étape consiste à installer la base n’importe où où elle est facile d’accès pour le robot (et vous), installer le robot dessus et lancer l’application mobile « iRobot HOME ». Il faut suivre les quelques étapes de l’appli. Un petite mise à jour est généralement nécessaire et ne prend que quelques minutes (Le robot semble planté, plus rien ne s’allume, rien de bouge, mais il n’en est rien ; le robot s’installe. Il faut attendre). Tout est prêt pour démarrer.

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Il est maintenant possible de lancer un premier nettoyage, ou de lancer une visite des lieux. Dans le premier cas, le robot lance l’aspiration, pas dans le second ou seule la brosse latérale tourne, pourquoi ? Mais dans les deux cas, ils va tenter d’aller partout dans la maison. Comme c’est la première fois et que j’ai passé mon temps à déplacer les chaises, les jouets des enfants, les caisses de jouets, etc ; il a mis un sacré bout de temps à faire les 5 premiers mètres carré. Il a finit par en faire le tour consciencieusement. Il avait bien compris que j’étais taquin. Parfois il s’arrêtait, tournait sur lui même pour se repérer. Il ralenti en approchant d’un mur ou d’une table, c’est beau à voir. Et comme la batterie est pas très chargé en usine, il est vite retourné à la base pour lancer une charge de « 1 heure et 25 minutes »…

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30 août 2019, 16h

Au bout de quelques nettoyages, pour tester, l’application propose une carte assez précise de votre maison. Tout ce que vous avez laissé accessible, du moins. Il reste à délimiter des zones avec de grands traits, puis de les nommer. C’est très rapide et simple. On peu limiter les pièces, mais aussi bien plus. Par exemple, j’ai divisé mon séjour en 3 : « Salon », « Salle à manger » et « sous l’escalier ». Ce qui me permet de ne lancer l’aspirateur que dans la partie « salle à manger » après un repas, ou dans la zone salon dans laquelle se situe une porte fenêtre vers la terrasse et qui est vite salie par nos entrées et sorties. Il est aussi parfaitement possible de créer des zones « interdites », qui ne seront pas inclus dans les programmations de nettoyages ; Une zone de câbles, sous le meuble TV, par exemple.

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30 août 2019, 20h

Après quelques utilisation, un temps fou à le regarder évoluer, c’est bluffant. Il arrive très bien à se repérer et il contourne intelligemment les pièges que je lui tend, volontairement ou pas :

  • même s’il n’y a à priori pas de lien sous le lit entre la gauche et la droit, sur la carte, le robot est capable d’en trouver un et d’en tenir compte.
  • Si je dépose des chaises non loin devant sa base, il est capable de contourner la zone, à sa façon, à sa vitesse, mais finit par y arriver. Mais il ne les déplacera pas, et pas la peine d’espérer le voir s’envoler non plus, restons réaliste.

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  • Il est capable de se sortir d’une sombre affaire de « vieux tapis-route » qui s’enroule tout seul. Il est puissant, il finit par s’en sortir, sans crier à l’aide. Mais il ne le remettra pas en place !

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  • Il pousse les jouets légers. Les place parfois sous un meuble 🙂

Le robot va donc entrer dans une pièce, va tenter de passer sur toute la surface accessible, puis va finir en faisant les bords. Pour une petite salle sans mobilier, c’est facile et rapide. C’est même beau à voir. Mais pour une grande pièce, avec 6 chaises, un canapé, une tables à 6 pieds, et de nombreux jouets, le robot en a pour un moment. En effet, il va même réussir à déplacer certains meubles alors il va mettre du temps à se repérer, à faire le tour de tous les pieds, parfois plusieurs fois, etc.

D’ailleurs, je remarque que mes chaises ne permettent pas au robot de passer dessous. Ce sera donc un critère de choix pour mon future mobilier. Il faut qu’au moins un écart entre deux pieds permette au robot de faire son travail. Dessous une table très compliquée avec 6 pieds, il finit par y arriver, mais sous mes chaises, impossible…

30 août 2019, 23h

Il n’y a qu’une chose vraiment problématique, ce sont les câbles et les cordelettes.

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Il nous oblige à repenser tout ça. J’ai donc fabriqué des plinthes sous certains meubles et lits pour passer les câbles dernières, hors de portée. Sinon il s’emmêle complètement. Le tout est facile à démêler, mais il faut le savoir.

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Les cheveux longs s’enroules autour des roues, des rouleaux et des brosses. Pas de panique, il faut les retirer, c’est simple, ça fait partie de l’entretien de base, expliqué dans le petit manuel livré avec. Je le nettoie une fois par semaine environ, et ça me prend 5 minutes.

Il faut bien réfléchir à la position de la base : Moi j’aime que les choses hi-tech soit invisibles (comme dans 5ème élément). Mais la base, cachée sous le canapé, ne permet pas d’attraper facilement le robot pour le vider et faire l’entretien. Alors, soit je m’allonge par terre (le sol est propre cela dit), soit je l’arrête régulièrement en plein travail, lui fait sa fête, et le remet n’importe où pour le laisser finir son job.

L’appareil n’est pas vraiment bruyant, bien moins qu’une aspirateur classique, mais il n’est pas discret pour autant. Moi j’aime bien, ça me semble normal qu’un aspirateur fasse un peu de bruit. Mais ça peux vite déranger. Alors si le lieu est sécurisé (pas de câbles surtout), autant le lancer pendant votre absence.

La brosse rotative déniche de la poussière jusque sous les plinthes, alors attendez-vous à avoir des premiers ramassages très fructueux 🙂

Il est possible de laisser sa base au rez-de-chaussée et de créer d’autres cartes pour d’autres lieux (les étages, le garages, la dépendance, chez la mami ou le voisin).

Il faut savoir que, quelque soit l’endroit où on le dépose, il retrouvera son chemin. Soyons bienveillant ; il ne retrouvera pas son chemin si vous l’abandonnez sur une aire d’autoroute…

La barrière virtuelle (« Virtual Wall ») est une petite boite noire. Elle dispose d’un interrupteur avec 2 positions. Une position « barrière » qui projète devant lui une ligne imaginaire de 3 mètres de long que le robot ne passera jamais. Cela permet de le placer  à l’entrée d’une chambre en désordre, par exemple (si y’a pas de porte). La position « Halo » permet de délimiter un rayon de 60 cm de rayon autour du Virtual Wall que le robot d’approchera jamais. Ca permet d’empêcher le robot de s’occuper d’une zone à défendre.

31 août 2019

Le robot met 1h24 à faire la totalité du rez-de-chaussée de 70 mètres carré (11 mètres sur 6). Il n’a pas besoin de s’arrêter pour recharger. Il ne compte, d’ailleurs, que 38 m2 : Un environnement très chargé ; avec les nombreux meubles, murs, tiroirs de lit, commodes, machines, cuisinière, réfrigérateur, coffres et autres embuches, c’est possible…

Le bac de poussière se lave à l’eau chaude une fois le filtre retiré. Il ne faut pas le mettre au lave vaisselle, selon le fabricant.

J’ai fabriqué deux plinthes d’environ 2m pour protéger les câbles sur le meuble TV et le lit. Parfait.

1 septembre 2019

Premier jour où je programme le robot pendant mon absence. Au bout de 25 minutes, le robot se bloque. Il m’envoie une alerte, je dois l’aider manuellement. Pourquoi ? Je n’en sais rien sur le moment. J’avais pourtant bien tout rangé. J’abandonne donc le nettoyage depuis l’application. Et je constate, sur la carte, l’endroit où il est. De retour à la maison, il est bel est bien bloqué à un endroit où il n’a jamais essayé de monté lors des précédentes taches : Sur le pied plat d’un ancien bureau d’écolier.

2 septembre 2019

J’ai laissé le bac plein à la fin du dernier nettoyage. Comme je l’ai configuré pour qu’il continu son job même si le bac est plein, il m’a simplement averti en fin de cycle que son  cycle était finit mais que son bac était plein. J’ai voulu lui commander un nouveau nettoyage pour le faire sortir de dessous le canapé et le vider, mais impossible, parce que le bac est plein 🙂 Alors j’ai du m’allonger sur le sol (parfaitement propre, encore une fois) pour l’atteindre. Mon choix de placement de base n’est pas terrible, je le sais bien depuis le début… il faut que j’y réfléchisse, mais je manque d’endroits accessible…

3 septembre 2019

Après plusieurs nettoyages, comme il est censé essayer plusieurs techniques pour réduire son temps de travail, il ne met plus que 1h15 (contre 1h24 il y a 2 jours), pour 38m2, toujours. A la fin de son travail, il lui restait environ 1/4 de batterie, selon le visuel (très peu précis) de l’application.

8 septembre 2019

Aujourd’hui, Roomba à trouvé un cerceau de jeu posé contre un mur. Il a tapé dessus, le cerceau est tombé et il s’est retrouvé dedans. J’étais là pour le délivrer, puis filmer la scène pour mes archives, mais dans le cas contraire, il aurait peut-être été vite bloqué.

Ce n’est pas grave, ça arrive, mais j’insiste de nouveau sur le fait qu’il va vous faire repenser votre maison. Même l’espace pour la poubelle, entre un évier et un meuble, peut être repensé pour pouvoir y faire passer Roomba de temps en temps, en retirant la poubelle.

13 septembre 2019

Je redécouvre l’assistant vocal Google Home. J’avais abandonné le service, mais depuis quelques temps, il m’intéresse de nouveau. J’ai donc installé le robot et toute ma domotique sur Google Home. Voici les commandes vocales :

  • Commencer le nettoyage : « Ok Google, commence à passer l’aspirateur » ou « Ok Google, passe l’aspirateur »
  • Mettre le nettoyage en pause : « Ok Google, mets l’aspirateur en pause»
  • Reprendre le nettoyage : « Ok Google, recommence à passer l’aspirateur » ou « Ok Google, reprends l’aspirateur »
  • Arrêter le nettoyage : « Ok Google, arrête de passer l’aspirateur » ou « Ok Google, arrête l’aspirateur »
  • Revenir à la Home Base : « Ok Google, range le robot à sa base »
  • État du Roomba : « Ok Google, que fait le robot ? »
  • Localiser le Roomba : « Ok Google, où se trouve le robot ? »

J’ai donc programmé quelques « routines » sur Google Home. Par exemple, il lance un nettoyage dès que je dis « Ok Google, je sort de chez moi » et le rentre à sa base lorsque je dis « Ok Google, je suis rentré ». Je découvre encore, mais l’assistant Google, tout comme son lien avec le Roomba est vraiment intéressant.

14 septembre 2019

Ce matin, plus d’internet. Problème du FAI. Le samedi, je ne programme pas de nettoyage. Mais comme nous sortons quelques heures, je souhaite le faire travailler en notre absence. Je ne peux donc pas lancer de nettoyage depuis l’application, qui passer dans le cloud pour commander le robot. Facile ; il faut juste appuyer sur le gros bouton et ça démarre.

15 septembre 2019

Le Roomba consomme beaucoup d’énergie sur sa batterie, même en veille. Ce matin, j’ai lancé un nettoyage. J’avais oublié que j’avais débranché sa base hier soir pour brancher autre chose. En moins de 12 heures la batterie s’est vite épuisé. Le robot a commencé à nettoyé, mais il n’a même pas eu le temps de comprendre qu’il était presque en rade, qu’il n’a pas réussi à revenir à sa base pour se recharger. Il faut donc vraiment le laisser en permanence sur sa base. Il sera donc totalement chargé au démarrage d’un nettoyage et sera donc où il en est au niveau de la batterie. J’ai donc été obligé de m’allonger sous mon canapé, une fois encore, pour le remettre sur sa base à la mains.

15 octobre 2019

Aujourd’hui, j’ai essayé l’idée de l’huile essentielle : Il s’agit de déposer 3 gouttes sur le filtre du bac et le robot se charge de répandre l’odeur durant son nettoyage. Très plaisant.

J’ai aussi constaté quelques mises à jours logicielle automatique. Le robot réagit mieux dans certaines situations. Bravo !

Sinon, toujours aussi ravi. il met maintenant 59 minutes à faire toute mon rez-de-chaussée.

16 septembre 2021

Mon aspirateur est toujours en vie et parfaitement opérationnel depuis 2 ans. Il nettoie quotidiennement et ne se plaint jamais. Il fait parfois des erreurs. Parfois j’oublie qu’il démarre lorsque je m’éloigne de plus de 200m de chez moi. Lorsque je rentre, il a cassé toutes les constructions en Kapla de mes enfants :/ Ils ne m’en veulent pas, ni au robot, les Kapla, c’est fait pour ça 🙂

Une chose que j’aime bien aussi, même si je ne vais pas mettre ça sur le compte d’une « personnalité » du robot, c’est qu’iRobot met très régulièrement et automatiquement à jour son programme interne. Pour une personne assez sensible à ces détails, comme moi, je remarque très souvent des petits changements de façon de faire. Parfois moins bien, vite rectifiée. C’est assez amusant d’imaginer que le robot apprend, même si ce n’est pas « par lui-même », ou qu’il a des jours « avec » et des jours « sans ».

Mes regrets…

…Qui seront peut-être corrigés un jour via le logiciel, ou sur les prochains modèles.

Il n’est pas possible de couper sa sonnerie. A chaque fois que vous changer un paramètre dans l’application, ou une programmation, il sonne, assez fort. On s’en fiche me direz-vous. Mais si vous vous rendez compte, à 23h, qu’il va démarrer demain à 8h alors que vous pouviez exceptionnellement faire une grâce-matinée, j’espère que votre famille n’a pas le sommeil trop léger ou que le robot n’est pas installé trop près du lit d’un dormeur 🙂

Réducteur de Pression d’eau

Depuis que j’ai emménagé, il y a 3 ans, j’ai une pression d’eau très élevée à l’entrée d’eau d’adduction : Il y a plus de 4 bars (limite de mon manomètre). Ce qui entraine beaucoup de problèmes :

  • Une grosse perte d’eau lors de sa dilatation par le chauffe-eau (l’eau chauffée se dilate).
  • Gros coups de bélier dans les tuyaux lorsqu’on ferme un robinet.
  • Coups de bélier encore plus gros avec les électrovannes des machines à laver.
  • Vase d’expansion sanitaire toujours plein, donc totalement inutile.

Bref, j’envisage de choisir, d’acheter, le déballer, d’installer… un réducteur de pression de marque Caleffi !

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Tous les problèmes cités plus hauts s’évadent en une seconde et un nouveau, très étrange, apparait dans la minute :

  • J’ai des micros-bulles dans mon eau. Mon eau est trouble pendant quelques seconde si je rempli une bouteille.

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Alors je réfléchis, et je cherche sur internet et je trouve une réponse facile : retirer le filtre, ou mousseur, du bec du robinet. Oui, mais, mes filtres sont là depuis toujours et ce problème vient d’apparaitre. Alors je cherche… et je trouve un filtre dans le réducteur de pression. Je le retire.

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Mais voilà ; ça ne change rien à mon problème…

Alors je cherche encore, je cherche un peu plus, et je découvre le mot « Cavitation » sur wiki, en cherchant des tonnes de mots clés sur Google. Il s’agit de « la naissance de bulles de gaz dans un liquide soumis à une dépression ». QUOI ? Et personne n’en parle jamais nul part ?

Se sont les bulles qui apparaissent autour des hélices de bateau, par exemple.

En effet, j’avais déjà remarqué que l’eau de mon réseau faisait beaucoup de bruit (de bulles) lorsqu’il entrait dans mon chauffage central… après un autre… réducteur de pression !

Donc voilà ma réponse à TOUTES les questions que j’ai trouvé sur les forums du net, auxquels personne n’arrivait jamais à donner une réponse acceptable. Parfois ça ne mousse que sur l’eau chaude ; puisqu’on installe souvent le réducteur de pression sur le ballon d’eau chaude. Parfois sur tout le circuit, comme chez moi, parce que le réducteur est à son entrée…

Et donc, avec ce nouveau mot (c’est « cavitation », au fait), je trouve, grâce à Google, une explication magique sur le site de… la marque Caleffi…

L’astuce de Caleffi c’est de rester à un coefficient maximum de 3:1 (Pression amont : Pression aval). C’est à dire de que si mon réseau est à 15 bars, que j’en veux 3 chez moi, j’ai un coef. de 15:3, soit 5:1, c’est trop élevé. Cavitation inévitable.

Raisonnement inverse : Mon réducteur de pression est réglable, il est pré-réglé à 3 bars en usine. Selon le tableau, mon entrée de réseau serait donc à plus de 9 bars. Ce qui me semble parfaitement impossible… M’enfin…

Alors je décide de tourner radicalement le réglage de réduction pour avoisiner la pression amont et ça ne change pas grand chose. Moins de grosses bulles, peut-être. Alors je retire le réducteur…. Et y’a aussi des bulles. Je découvre donc que la cavitation a toujours été présente, mais moins visible. Dans tous les cas, j’ai découvert un mot et sa signification.

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Pour ne pas créer l’effet de cavitation, Caleffi nous donne l’astuce de mettre deux réducteurs (ou plus), chacun avec un coefficient inférieur à 3:, jusqu’à atteindre la pression souhaitée.

Comme la cavitation est créé avant chez moi, sur le réseau, je cherche maintenant une (autre) astuce pour supprimer un cavitation déjà créée. Un genre de purgeur d’air pour j’ensemble de mon système ?

Bref, mon problème existe toujours, mais j’ai appris des choses en physique.

J’ai donc contacté la mairie, qui gère l’eau de la commune. J’attend leur réponse et reviendrais vous en parler s’il y a matière.

Après quelques semaines, pas de réponse de la mairie, mais les bulles ont disparues. Il semble que le problème ait été réglé en amont, avec l’aide, ou pas, de mon courriel. Parfait ! J’ai même redescendu la pression sans souci.

Portier Poulailler auto. – le Chicken-Door de VOSS.farming

J’étais à la recherche d’un portier automatique pour ouvrir et fermer ma porte de poulailler matins et soirs, histoire qu’elles ne se fassent pas manger par un renard. Le système est surtout destiné à faire le travail lorsque l’on sort. Parce qu’il nous arrive (un peu trop souvent) de devoir attendre que les poules soient couchés pour partir de la maison. Et si nous partons plusieurs jours, les 10 poules restent enfermées dans 3m2…

J’ai passé du temps à étudier l’idée d’en fabriquer un moi-même, ce qui aurait été très intéressant, mais pas forcement économiquement.

Je retiens tout de même l’idée géniale, trouvée sur internet ; d’une trappe avec un système de poulies, deux seaux, dont un est plein d’eau. Un système qui craint le gel, par contre. Le matin, le seau 1 se vide en remplissant le 2 grâce à une pompe d’aquarium branchée sur programmateur et tire la porte vers le haut. Puis une seconde pompe fait l’inverse le soir…

Une version plus simple avec remplissage de l’abreuvoir en prime : Un seau qui fait contre poids avec un même système de poulie. Le seau se rempli d’eau le matin et ouvre la porte et s’éteint lorsqu’elle est ouverte. Le soir le seau se vide en remplissant l’abreuvoir. La porte se ferme. Voici une vidéo.

J’aurais bien aimé réaliser la seconde version, mais le problème du gel m’embête. Mon poulailler est vraiment au froid. Je ne peux même pas disposer le système, à distance, dans la dépendance car elle est aussi exposé au gel…

Voici mes exigences :

– Supporter le gel
– Sur secteur pour ne pas vider des piles.
– Avec des piles en cas de coupures électrique.
– Ouverture et fermeture avec la luminosité.
– Possibilité d’ajouter un interrupteur externe ou un module, connecté à mon système domotique.

Finalement, j’ai choisi d’en acheter un tout fait : Le Chicken-Door de VOSS.farming (Article 561852). Il coute environ 130 €. Je l’ai acheté environ 150 € en pack avec une porte coulissante de type guillotine (une simple tôle et deux rails en aluminium), de marque Kerbl. Un marque, Kerbl, qui propose aussi exactement le même portier, souvent un poil plus cher. Je n’ai pas réussi à savoir laquelle des deux marques en est le fabricant…

 

Il en existe plusieurs dans le commerce sur internet. Mais :
– Certain n’ont pas d’alimentation secteur.
– D’autres n’ont pas de capteur de luminosité, ce qui veux dire que c’est de la programmation horaire. On passerait notre temps à le régler puisque la nuit tombe à 17h l’hiver et à 22h l’été.

Le système est simple : un moteur, petit mais puissant, rembobine un fil qui tire la porte vers le haut. Il est vendu avec 4 poulies pour le mettre où on veut, une sonde de luminosité, un boitier de 4 piles et une alimentation.

Il est parfaitement possible de l’installer en intérieur comme en extérieur car le capteur de luminosité dispose d’un long câble (qu’on peut même rallonger) et son boitier à un indice de protection IP 33, soit « Protégé contre les corps solides supérieurs à 2,5 mm & Protégé contre l’eau en pluie jusqu’à 60° de la verticale ».

Le boitier dispose d’un système de protection. Par exemple, si quelque chose bloc la porte, le moteur s’arrête.

J’ai programmé l’heure ET le capteur de luminosité. C’est à dire que la porte s’ouvre le matin, réglée à 8h, sauf si la luminosité n’est pas encore assez forte (en hiver), et se ferme, à 21h30 chez moi (au solstice d’été, mes poules se couchent vers 21h), la porte se ferme avant si la luminosité est déjà trop faible (en hiver), mais les poules seraient déjà couchées… Un variateur, à l’intérieur du boitier, permet de régler la sensibilité du capteur de luminosité.

Il est possible de programmer des horaires d’ouvertures et de fermetures différentes la semaine et le week-end. Pas très utile…

Le moteur est un peu bruyant. Mes poules se sont vraiment demandées ce que c’était, les premiers jours. J’ai aussi une poule qui voit très mal et à eu du mal à trouver cette nouvelle petite porte 🙂

Installé depuis seulement quelques jours, je n’ai encore rien à dire de négatif. C’est vraiment parfait ! Je recommande !

Juillet 2019

Deux jours avant de partir quelques jours en vacances, je remarque que la porte ne se ferme qu’à moitié la nuit venue. Il s’agit certainement du bois de ma porte qui à fait bougé les rails de la guillotine ; la porte n’arrivait plus, par son propre poids, à suivre correctement les deux rails. Je les ai donc éloigné un peu et j’ai ajouté une vis en leur milieu pour éviter qu’elles ne se déforme trop. Les tests sont concluants et il semble que ça ait fonctionné en mon absence.

Aout 2019

En parlant de ce dispositif à une amie vivant dans la montagne, elle évoque un problème de corde qui gèle et se casse rapidement. Je ne vie pas en montagne et n’aurais peut-être pas ce problème. En suite, je pense que le changement de la cordelette n’est pas sorcier. Et mon finir, il est toujours possible de penser le poulailler différemment et de mettre l’appareil à l’abri. A voir.

Octobre 2019

Les poules ont besoin d’être un peu enfermées dans le poulailler, chaque jour, pour qu’elles n’oublient pas de pondre et de dormir ici.

L’automne est là et les jours raccourcissent. En été, l’heure d’ouverture réglée à 8h le matin permettait d’ouvrir la porte quelque temps après le réveil des poules, ce n’est plus le cas en cette saison. Elle s’ouvre toujours si la luminosité est assez élevée, mais elle s’ouvre donc à peine le jour levée, avant que les poules ne se réveilles ! C’est maintenant la luminosité qui ouvre la porte. Si je règle le capteur de luminosité plus haut, la porte risque de se fermer le soir avant que les couches tard ne soient dans le poulailler le soir, car c’est la même sensibilité qui est appliquée le matin et le soir.

J’ai donc placé 2 modules domotique pour fermer et ouvrir la porte à des luminosité différentes le matin et le soir. Sombre le soir ; aucune poule ne sera enfermée dehors le soir, et lumineux le matin ; elles auront le temps de tourner un peu en rond dans le poulailler avant de pouvoir sortir.

Je rappel que la porte est utilisable en auto ou en manuel, pas les deux. La pression sur un interrupteur ou un module, fait sortir la porte du mode auto. Il faut donc deux modules ou deux interrupteurs. Il est impossible de l’utiliser en manuel le matin et en auto le soir, à moins de passer manuellement d’un mode à l’autre tous les jours.