l’Assistant Vocal – de Google

J’aime la domotique : c’est le contrôle d’objets par la technique. Par exemple :

  • En 1950 il fallait sortir de la maison pour fermer les volets.
  • En 1960 il fallait tourner une manivelle pour descendre chaque volet roulant.
  • En 1990 il fallait appuyer sur un bouton pour actionner son moteur.
  • En 2000 on pouvait programmer une fermeture à 20h
  • En 2010 on programmait une fermeture à la tombé du jour
  • En 2015 on peux dire « Bonne nuit » pour que tous les volets se ferment.

L’assistant Google est un assistant vocal. A quoi ça sert ? Pas grand chose pour les animaux que nos sommes. C’est un logiciel qui est installé en usine sur des appareils, souvent des enceintes de salon et qu’on installe sur son smartphone.

Google vend donc aussi des petites enceintes qui vous entendent en permanence. Mais dès que vous dite un mot magique, « Ok Google » en l’occurrence, elle tendent l’oreille et essaye de vous aider.

L’assistant peut répondre à beaucoup de question « Ok Google, » « combien font 5 x 67 ? », « Donne-moi un nombre au hasard », « lance un minuteur de 3 minutes », ou « quel temps fera-t-il demain ? ». Et des millions d’autres choses. Mais peut aussi interagir avec des appareils compatibles.

Une fois programmé depuis Google Home, il est donc possible d’y associer des objets connectés supportant les ordres de l’assistant. Moi, j’ai un robot Romba i7, le Chromecast branché sur ma télévision et toute ma domotique gérée par Ubiwizz (portail, volets roulants, éclairage, etc.)

Dorénavant, il m’est possible de dire à voix haute, dans ma maison : « Ok Google », puis d’ajouter une action « ferme volets », « ouvre volets du salon », « ouvre (ou ferme) le portail », « baisse le volume de la télévision », « lance de la musique ».

L’application Google Home permet aussi de créer des « Routines ». C’est à dire des scénarios. Par exemple :

  • Lorsque je dis « Ok Google, Bonjour ! », les volets s’ouvrent, la télévision s’allume et met France Musique.
  • Si je dis « Ok Google, JE vais faire une sieste », le volume de la télévision (si elle est allumé pour les autres occupant de la maison) se réduit à 50%, le volet de MA chambre se ferme.
  • Si je dis « Ok Google, ON va faire une sieste », la télévision s’éteint carrément, les volets des chambres se fermes.
  • Si je dis « Ok Google, je sort de la maison », le robot aspirateur va nettoyer, la télévision s’éteint, une lumière du salon s’allume (pour simuler une présence).
  • lorsque je dis « Ok Google, Bonne nuit ! », les volets roulants se ferme et la télévision s’éteint.

Si j’avais une bouilloire ou une cafetière connectée, je pourrait ajouter un démarrage lorsque je dis « Bonjour ». Si j’avais une enceinte connectée dans ma chambre, je pourrait ajouter la diffusion d’une ambiance douce lorsque je dis « Bonne nuit »… Tout est possible…

Une limite actuelle

Les limites du contrôle vocal et de la domotique sont, au jour d’aujourd’hui, encore nombreuses. Elles résident surtout dans la compréhension, par les programmes, des enjeux, de l’espace, du temps, etc.

Par exemple ; pour le moment, aucun programme ne sait qu’une personne fait une sieste dans une chambre. Si je pars faire une course, je dis « je sors de la maison ». Ce qui éteint la musique et démarre mon robot aspirateur, ce qui réveil les endormies… Dans les films de science fiction, le programme me demanderait « je crois qu’une personne dort actuellement, dois-je allumer l’aspirateur ? ».

Ca m’est arrivé aussi, dans un même contexte, qu’en demandant doucement « ouvre le portail », pour ne réveiller personne, la commande vocal comprenne seulement « ouvre », ce qu’il à traduit par « allumer ». Il à donc ouvert tous les volets, les portails, les lumières, la sonnette, la ventilation, la résistance chauffante du chauffage central, en plein été. Tout !

La limite réside donc dans l’absence de garde fou. Le « robot » n’analyse pas, il exécute simplement un ordre, venant de n’importe qui. Il n’a pas de vue d’ensemble. Il ne localise personne, ne demande presque jamais de confirmation. Ce serait pourtant le début d’une véritable conversation. C’est, en tout cas, le type de conversation, de confirmation, qu’on entend dans les films futuristes… Mais oui, il nous faudrait tous un bracelets intelligent, permettant la localisation et l’analyse de nos signes vitaux, pour savoir si on dort, par exemple. Comme dans les films…

16 septembre 2019

J’installe un « Google Home Mini » qui m’écoutera dans mon salon.

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J’installe aussi une barre de son Sonos Beam pour diffuser la musique et le son de la télévision.

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Un premier problème : La barre Sonos Beam dispose de Google Assistant, Génial. Mais je l’ai désactivée… Et j’ai installé le Google Home mini à coté. La raison est qu’elle n’est pas un supo de Google. Si je lui dis « Mets de la musique », l’Assistant qui est dans ses entrailles ne le pourra pas. Car Sonos n’a pas vendu son âme au diable. Il y a un logiciel Sonos qui gère cette partie. Je suis obligé de passer par lui ; sortir mon téléphone, ouvrir l’application, chercher ma musique, la lancer et ressortir mon téléphone dès que j’ai envi de changer de musique, ou autre. Je peux dire « Mets de la musique sur le chromecast », mais je n’aime pas l’ordre.

Alors qu’un appareil de marque Google prendra les ordres pour lui. On peux le configurer pour qu’il envoie toujours la musique sur Chromecast. Alors je n’ai qu’à lui dire « Mets de la musique » et il l’envoie sur le Chromecast.

Une logique de machine

Bien que Google ait fait le maximum pour que n’importe qui puisse paramétrer l’assistant, il est indispensable d’avoir un esprit qui comprenne comment une machine analyse nos ordres.

Par exemple, j’avais un volet que j’avais appelé « Volet salle de bain » et que j’ai placé dans la pièce « Salle de bain » de la « Maison ». Lorsque je lui demandais « fermer volet salle de bain », il ne faisait rien. Tout simplement parce qu’il cherchait à « fermer » le « volet salle » de la pièce « bain ». Il n’existe pas celui-là ; alors j’ai renommé tous mes volet en « Volet » sauf dans le salon où j’ai un « Volet 1 », 2 et 3.

Pareil pour mon Sonos que le fabricant a appelé « Sonos TV Control Salon » en usine. Difficile à Google de le distinguer de ma « Télévision ». Comme ce nom n’est pas modifiable, j’ai renommé ma « Télévision » en « L’écran ».

J’ai aussi renommé plusieurs de mes appareils : « Aspirateur » est devenu « L’Aspirateur », « Ecran » est devenu « L’Ecran ». Il n’y a pas trop d’intérêt, il faut juste penser à bien le programmer dans les logiciels. Le seul intérêt c’est que l’Assistant ne dira plus « Je met de la musique sur Ecran », mais plutôt « Je met de la musique sur l’écran », ce qui est bien plus chouette, moins robotique.

« L’écran » que j’avais précédemment appelé « Chromecast ». Mais lorsque l’Assistant prononce en français, il prononce le « CH » à la française… Pareil pour « Sonos » qu’il prononce « Sono ». Autant dire que même les appareils avec des noms étrangers, il a du mal…

La logique « machine » va loin. Parce que je m’appelle « Joseph ». Il disait donc « Joseph » dans certain cas, alors que nous sommes 4 à la maison et que je suis susceptible de ne même pas être là. Alors je me suis renommé « Les P’tit Loups ». Ou bien trouver un petit surnom à la fois singulier et pluriel, par exemple « Tête de mouton » ; une référence à la série « Dragons » que mes enfants adorent. « Bonne journée, têtes de mouton » ou « Bonne journée, tête de mouton » se prononce pareil.

17 septembre 2019

Je rencontre un problème de configuration, dorénavant réglé. J’ai 8 volets roulant dans ma maison. Si je dis « ferme volets » à Google Assistant sur mon téléphone, il ferme les 8. Si je dis « ferme volets » à mon Google Home Mini, il ne ferme que les 3 du salon. Je n’ai donc aucun moyen de fermer tous les volets de la maison avec l’assistant configuré de cette façon.

Et c’est pour une « bonne » raison, encore une logique de machine : Mon téléphone n’est pas installé dans une pièce en particulier, il peut être n’importe où. Alors si je ferme les volets, c’est les 8. Alors que mon Google Home Mini est installé dans la pièce « Salon ». Alors il considère qu’il ne gère que les appareils présents dans cette pièce. Par contre, si je lui dis « ouvre le portail », il ouvrira bien celui du « Jardin », car il n’y en a pas dans « Salon ».

Alors pour régler le problème, j’ai déplacé mon Google Home Mini dans « Cabanon ». Dans le logiciel seulement, bien entendu. Comme il est tout seul dans cette pièce virtuelle, pas de volets, si je « ferme volets », il fermera les autres, les 8. Youpi ! Problème réglé !

Ce qui ne m’empêche pas de lui dire « Ferme volets du salon » ou même « Ferme volet 1 du salon »…

Robot Aspirateur – Le Roomba i7 de iRobot

Depuis mon enfance je rêve de robots. Mais depuis que j’ai vu 1 000 fois le film « Cinquième élément » chez ma mami (souvenirs…), et la scène de Zorg à son bureau, je rêve d’avoir moi aussi, un jour, des robots débiles qui seront incapable de me sauver la vie.

La robotique grand public est encore un peu trop limitée pour le moment, c’est pourquoi j’ai décidé d’acheter l’un des plus populaire et des plus anciens : le robot aspirateur. Un style de robot qui a fait ses preuves, et qui a assez bien évolué.

D’un autre coté, il faut avouer qu’avec deux enfants, deux chats, deux chevaux, 10 poules, 5 000 mètres carré de terrain, nous devons balayer tous les jours et passer l’aspirateur tous 2 à 3 fois par semaine… C’est long est fastidieux.

J’envisage donc de demander l’aide d’un robot, programmé presque tous les jours, pour passer un peu partout.

 

29 août 2019

Je commande un Roomba i7 de marque iRobot, sur le site de Darty, pour 800 €. Je l’aurais bien acheté sur le site du fabricant, mais il y étais 100 € plus cher.

Pourquoi cette marque ? Parce ce qu’elle fut une des première sur ce secteur (l’aspirateur Roomba existe depuis 2002), que leurs produits semblent parmi les plus avancés, parce qu’elle propose toujours tous les consommables de ses très anciens modèles et parce que j’envisage d’acheter aussi, un jour, un robot nettoyeur de sol. Ce fabricant vient aussi de sortir un robot tondeuse. Pourquoi pas, aussi ?

La version « i7+ » (ou « i7 plus »), dispose d’une base qui vide l’aspirateur de ce qu’il a dans le ventre lorsqu’il a finit de travailler. Le tout se retrouve dans un sac d’aspirateur souple comme n’importe quel aspirateur traineau, facile à jeter directement au bout de quelques semaines.

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Je n’ai pas acheté la version « plus », car j’ai des enfants, des Lego, et je souhaite vider à la mains le robot afin de vérifier ce qu’il a engloutie. Le robot ne vous avertira pas s’il retrouve votre boucle d’oreille perdue, oui, celle à 600 €, ornée de diamants. Ni s’il avale un billet de 50 €, ou autre chose. Alors prudence sur ce type d’automate. J’achèterais un robot avec vidage automatique plus tard, éventuellement, soit en achetant la station seule, soit un robot de nouvelle génération.

Alors pourquoi ce modèle ? Parce qu’il est le seul du commerce à intégrer une cartographie de la maison. Ce qui permet de choisir une ou plusieurs pièces en particulier. Si je casse un verre dans la cuisine, je l’appelle et il ne fais que cette pièce. Si nous rentrons un paquet d’herbe dans l’entrée de la maison (parce qu’on vient de tondre), il pourra ne faire que cette zone. Je peux aussi lui demander d’aspirer une seule pièce chaque jour, pour être plus rapide, et de faire aussi tous les jours l’entrée parce qu’elle est toujours sale, par exemple.

Il s’agit donc d’un simple robot rond, qui retourne a sa base de chargement lorsqu’il à finit son travail ou lorsque sa batterie est épuisée afin de reprendre lorsqu’elle sera assez chargée pour finir. Il est capable de monter et descendre des tapis et de détecter un escalier pour ne pas tomber. Il dispose d’une petite « brosse latérale » pour diriger les saletés vers sa « bouche », et de deux « brosses multisurface ».

Un robot de ce type permet d’avoir une maison propre, mais ne fera pas tout le travail. il reste indispensable de sortir régulièrement l’ancien aspirateur, et de faire le ménage ! C’est donc plus un assistant au quotidien, qu’un « vrai » robot ménager. Car :

  • Il ne « lave » pas le sol
  • ne déplace pas les tiroirs de lit
  • ne fait pas bien entre un mur et une porte ouverte
  • ne déplace pas les meubles, chaises, pack d’eau, boite de jouets, …
  • n’ouvre pas les portes
  • ne change pas d’étage tout seul
  • ne passe pas la tête de loup
  • ne fait pas la poussière sur les meubles 🙂

 

30 août 2019, 11h

Je reçois donc mon nouveau joujou. Un emballage relativement petit, pas de perte de place. Au premier abord, il est vraiment de très belle facture. L’appareil est lourd, il inspire confiance, la fabrication est soignée. Très beau : un noir brillant qui s’avère assez vite salissant.

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La boite contient :

  • Le robot
  • La base de chargement
  • Son alimentation secteur
  • Une barrière virtuelle (« Virtual Wall ») donc je parlerais plus tard
  • Deux piles AA pour la barrière
  • Une brosse latérale de rechange
  • Un filtre de rechange

La première étape consiste à installer la base n’importe où où elle est facile d’accès pour le robot (et vous), installer le robot dessus et lancer l’application mobile « iRobot HOME ». Il faut suivre les quelques étapes de l’appli. Un petite mise à jour est généralement nécessaire et ne prend que quelques minutes (Le robot semble planté, plus rien ne s’allume, rien de bouge, mais il n’en est rien ; le robot s’installe. Il faut attendre). Tout est prêt pour démarrer.

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Il est maintenant possible de lancer un premier nettoyage, ou de lancer une visite des lieux. Dans le premier cas, le robot lance l’aspiration, pas dans le second ou seule la brosse latérale tourne, pourquoi ? Mais dans les deux cas, ils va tenter d’aller partout dans la maison. Comme c’est la première fois et que j’ai passé mon temps à déplacer les chaises, les jouets des enfants, les caisses de jouets, etc ; il a mis un sacré bout de temps à faire les 5 premiers mètres carré. Il a finit par en faire le tour consciencieusement. Il avait bien compris que j’étais taquin. Parfois il s’arrêtait, tournait sur lui même pour se repérer. Il ralenti en approchant d’un mur ou d’une table, c’est beau à voir. Et comme la batterie est pas très chargé en usine, il est vite retourné à la base pour lancer une charge de « 1 heure et 25 minutes »…

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30 août 2019, 16h

Au bout de quelques nettoyages, pour tester, l’application propose une carte assez précise de votre maison. Tout ce que vous avez laissé accessible, du moins. Il reste à délimiter des zones avec de grands traits, puis de les nommer. C’est très rapide et simple. On peu limiter les pièces, mais aussi bien plus. Par exemple, j’ai divisé mon séjour en 3 : « Salon », « Salle à manger » et « sous l’escalier ». Ce qui me permet de ne lancer l’aspirateur que dans la partie « salle à manger » après un repas, ou dans la zone salon dans laquelle se situe une porte fenêtre vers la terrasse et qui est vite salie par nos entrées et sorties. Il est aussi parfaitement possible de créer des zones « interdites », qui ne seront pas inclus dans les programmations de nettoyages ; Une zone de câbles, sous le meuble TV, par exemple.

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30 août 2019, 20h

Après quelques utilisation, un temps fou à le regarder évoluer, c’est bluffant. Il arrive très bien à se repérer et il contourne intelligemment les pièges que je lui tend, volontairement ou pas :

  • même s’il n’y a à priori pas de lien sous le lit entre la gauche et la droit, sur la carte, le robot est capable d’en trouver un et d’en tenir compte.
  • Si je dépose des chaises non loin devant sa base, il est capable de contourner la zone, à sa façon, à sa vitesse, mais finit par y arriver. Mais il ne les déplacera pas, et pas la peine d’espérer le voir s’envoler non plus, restons réaliste.

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  • Il est capable de se sortir d’une sombre affaire de « vieux tapis-route » qui s’enroule tout seul. Il est puissant, il finit par s’en sortir, sans crier à l’aide. Mais il ne le remettra pas en place !

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  • Il pousse les jouets légers. Les place parfois sous un meuble 🙂

Le robot va donc entrer dans une pièce, va tenter de passer sur toute la surface accessible, puis va finir en faisant les bords. Pour une petite salle sans mobilier, c’est facile et rapide. C’est même beau à voir. Mais pour une grande pièce, avec 6 chaises, un canapé, une tables à 6 pieds, et de nombreux jouets, le robot en a pour un moment. En effet, il va même réussir à déplacer certains meubles alors il va mettre du temps à se repérer, à faire le tour de tous les pieds, parfois plusieurs fois, etc.

D’ailleurs, je remarque que mes chaises ne permettent pas au robot de passer dessous. Ce sera donc un critère de choix pour mon future mobilier. Il faut qu’au moins un écart entre deux pieds permette au robot de faire son travail. Dessous une table très compliquée avec 6 pieds, il finit par y arriver, mais sous mes chaises, impossible…

 

30 août 2019, 23h

Il n’y a qu’une chose vraiment problématique, ce sont les câbles et les cordelettes.

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Il nous oblige à repenser tout ça. J’ai donc fabriqué des plinthes sous certains meubles et lits pour passer les câbles dernières, hors de portée. Sinon il s’emmêle complètement. Le tout est facile à démêler, mais il faut le savoir.

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Les cheveux longs s’enroules autour des roues, des rouleaux et des brosses. Pas de panique, il faut les retirer, c’est simple, ça fait partie de l’entretien de base, expliqué dans le petit manuel livré avec. Je le nettoie une fois par semaine environ, et ça me prend 5 minutes.

Il faut bien réfléchir à la position de la base : Moi j’aime que les choses hi-tech soit invisibles (comme dans 5ème élément). Mais la base, cachée sous le canapé, ne permet pas d’attraper facilement le robot pour le vider et faire l’entretien. Alors, soit je m’allonge par terre (le sol est propre cela dit), soit je l’arrête régulièrement en plein travail, lui fait sa fête, et le remet n’importe où pour le laisser finir son job.

L’appareil n’est pas vraiment bruyant, bien moins qu’une aspirateur classique, mais il n’est pas discret pour autant. Moi j’aime bien, ça me semble normal qu’un aspirateur fasse un peu de bruit. Mais ça peux vite déranger. Alors si le lieu est sécurisé (pas de câbles surtout), autant le lancer pendant votre absence.

La brosse rotative déniche de la poussière jusque sous les plinthes, alors attendez-vous à avoir des premiers ramassages très fructueux 🙂

Il est possible de laisser sa base au rez-de-chaussée et de créer d’autres cartes pour d’autres lieux (les étages, le garages, la dépendance, chez la mami ou le voisin).

Il faut savoir que, quelque soit l’endroit où on le dépose, il retrouvera son chemin. Soyons bienveillant ; il ne retrouvera pas son chemin si vous l’abandonnez sur une aire d’autoroute…

La barrière virtuelle (« Virtual Wall ») est une petite boite noire. Elle dispose d’un interrupteur avec 2 positions. Une position « barrière » qui projète devant lui une ligne imaginaire de 3 mètres de long que le robot ne passera jamais. Cela permet de le placer  à l’entrée d’une chambre en désordre, par exemple (si y’a pas de porte). La position « Halo » permet de délimiter un rayon de 60 cm de rayon autour du Virtual Wall que le robot d’approchera jamais. Ca permet d’empêcher le robot de s’occuper d’une zone à défendre.

 

31 août 2019

Le robot met 1h24 à faire la totalité du rez-de-chaussée de 70 mètres carré (11 mètres sur 6). Il n’a pas besoin de s’arrêter pour recharger. Il ne compte, d’ailleurs, que 38 m2 : Un environnement très chargé ; avec les nombreux meubles, murs, tiroirs de lit, commodes, machines, cuisinière, réfrigérateur, coffres et autres embuches, c’est possible…

Le bac de poussière se lave à l’eau chaude une fois le filtre retiré. Il ne faut pas le mettre au lave vaisselle, selon le fabricant.

J’ai fabriqué deux plinthes d’environ 2m pour protéger les câbles sur le meuble TV et le lit. Parfait.

 

1 septembre 2019

Premier jour où je programme le robot pendant mon absence. Au bout de 25 minutes, le robot se bloque. Il m’envoie une alerte, je dois l’aider manuellement. Pourquoi ? Je n’en sais rien sur le moment. J’avais pourtant bien tout rangé. J’abandonne donc le nettoyage depuis l’application. Et je constate, sur la carte, l’endroit où il est. De retour à la maison, il est bel est bien bloqué à un endroit où il n’a jamais essayé de monté lors des précédentes taches : Sur le pied plat d’un ancien bureau d’écolier.

 

2 septembre 2019

J’ai laissé le bac plein à la fin du dernier nettoyage. Comme je l’ai configuré pour qu’il continu son job même si le bac est plein, il m’a simplement averti en fin de cycle que son  cycle était finit mais que son bac était plein. J’ai voulu lui commander un nouveau nettoyage pour le faire sortir de dessous le canapé et le vider, mais impossible, parce que le bac est plein 🙂 Alors j’ai du m’allonger sur le sol (parfaitement propre, encore une fois) pour l’atteindre. Mon choix de placement de base n’est pas terrible, je le sais bien depuis le début… il faut que j’y réfléchisse, mais je manque d’endroits accessible…

 

3 septembre 2019

Après plusieurs nettoyages, comme il est censé essayer plusieurs techniques pour réduire son temps de travail, il ne met plus que 1h15 (contre 1h24 il y a 2 jours), pour 38m2, toujours. A la fin de son travail, il lui restait environ 1/4 de batterie, selon le visuel (très peu précis) de l’application.

 

8 septembre 2019

Aujourd’hui, Roomba à trouvé un cerceau de jeu posé contre un mur. Il a tapé dessus, le cerceau est tombé et il s’est retrouvé dedans. J’étais là pour le délivrer, puis filmer la scène pour mes archives, mais dans le cas contraire, il aurait peut-être été vite bloqué.

Ce n’est pas grave, ça arrive, mais j’insiste de nouveau sur le fait qu’il va vous faire repenser votre maison. Même l’espace pour la poubelle, entre un évier et un meuble, peut être repensé pour pouvoir y faire passer Roomba de temps en temps, en retirant la poubelle.

 

13 septembre 2019

Je redécouvre l’assistant vocal Google Home. J’avais abandonné le service, mais depuis quelques temps, il m’intéresse de nouveau. J’ai donc installé le robot et toute ma domotique sur Google Home. Voici les commandes vocales :

  • Commencer le nettoyage : « Ok Google, commence à passer l’aspirateur » ou « Ok Google, passe l’aspirateur »
  • Mettre le nettoyage en pause : « Ok Google, mets l’aspirateur en pause»
  • Reprendre le nettoyage : « Ok Google, recommence à passer l’aspirateur » ou « Ok Google, reprends l’aspirateur »
  • Arrêter le nettoyage : « Ok Google, arrête de passer l’aspirateur » ou « Ok Google, arrête l’aspirateur »
  • Revenir à la Home Base : « Ok Google, range le robot à sa base »
  • État du Roomba : « Ok Google, que fait le robot ? »
  • Localiser le Roomba : « Ok Google, où se trouve le robot ? »

J’ai donc programmé quelques « routines » sur Google Home. Par exemple, il lance un nettoyage dès que je dis « Ok Google, je sort de chez moi » et le rentre à sa base lorsque je dis « Ok Google, je suis rentré ». Je découvre encore, mais l’assistant Google, tout comme son lien avec le Roomba est vraiment intéressant.

 

14 septembre 2019

Ce matin, plus d’internet. Problème du FAI. Le samedi, je ne programme pas de nettoyage. Mais comme nous sortons quelques heures, je souhaite le faire travailler en notre absence. Je ne peux donc pas lancer de nettoyage depuis l’application, qui passer dans le cloud pour commander le robot. Facile ; il faut juste appuyer sur le gros bouton et ça démarre.

 

15 septembre 2019

Le Roomba consomme beaucoup d’énergie sur sa batterie, même en veille. Ce matin, j’ai lancé un nettoyage. J’avais oublié que j’avais débranché sa base hier soir pour brancher autre chose. En moins de 12 heures la batterie s’est vite épuisé. Le robot a commencé à nettoyé, mais il n’a même pas eu le temps de comprendre qu’il était presque en rade, qu’il n’a pas réussi à revenir à sa base pour se recharger. Il faut donc vraiment le laisser en permanence sur sa base. Il sera donc totalement chargé au démarrage d’un nettoyage et sera donc où il en est au niveau de la batterie. J’ai donc été obligé de m’allonger sous mon canapé, une fois encore, pour le remettre sur sa base à la mains.

 

15 octobre 2019

Aujourd’hui, j’ai essayé l’idée de l’huile essentielle : Il s’agit de déposer 3 gouttes sur le filtre du bac et le robot se charge de répandre l’odeur durant son nettoyage. Très plaisant.

J’ai aussi constaté quelques mises à jours logicielle automatique. Le robot réagit mieux dans certaines situations. Bravo !

Sinon, toujours aussi ravi. il met maintenant 59 minutes à faire toute mon rez-de-chaussée.

 

 

Mes regrets…

…Qui seront peut-être corrigés un jour via le logiciel, ou sur les prochains modèles.

Il n’est pas possible de couper sa sonnerie. A chaque fois que vous changer un paramètre dans l’application, ou une programmation, il sonne, assez fort. On s’en fiche me direz-vous. Mais si vous vous rendez compte, à 23h, qu’il va démarrer demain à 8h alors que vous pouviez exceptionnellement faire une grâce-matinée, j’espère que votre famille n’a pas le sommeil trop léger ou que le robot n’est pas installé trop près du lit d’un dormeur 🙂

Réducteur de Pression d’eau

Depuis que j’ai emménagé, il y a 3 ans, j’ai une pression d’eau très élevée à l’entrée d’eau d’adduction : Il y a plus de 4 bars (limite de mon manomètre). Ce qui entraine beaucoup de problèmes :

  • Une grosse perte d’eau lors de sa dilatation par le chauffe-eau (l’eau chauffée se dilate).
  • Gros coups de bélier dans les tuyaux lorsqu’on ferme un robinet.
  • Coups de bélier encore plus gros avec les électrovannes des machines à laver.
  • Vase d’expansion sanitaire toujours plein, donc totalement inutile.

Bref, j’envisage de choisir, d’acheter, le déballer, d’installer… un réducteur de pression de marque Caleffi !

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Tous les problèmes cités plus hauts s’évadent en une seconde et un nouveau, très étrange, apparait dans la minute :

  • J’ai des micros-bulles dans mon eau. Mon eau est trouble pendant quelques seconde si je rempli une bouteille.

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Alors je réfléchis, et je cherche sur internet et je trouve une réponse facile : retirer le filtre, ou mousseur, du bec du robinet. Oui, mais, mes filtres sont là depuis toujours et ce problème vient d’apparaitre. Alors je cherche… et je trouve un filtre dans le réducteur de pression. Je le retire.

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Mais voilà ; ça ne change rien à mon problème…

Alors je cherche encore, je cherche un peu plus, et je découvre le mot « Cavitation » sur wiki, en cherchant des tonnes de mots clés sur Google. Il s’agit de « la naissance de bulles de gaz dans un liquide soumis à une dépression ». QUOI ? Et personne n’en parle jamais nul part ?

Se sont les bulles qui apparaissent autour des hélices de bateau, par exemple.

En effet, j’avais déjà remarqué que l’eau de mon réseau faisait beaucoup de bruit (de bulles) lorsqu’il entrait dans mon chauffage central… après un autre… réducteur de pression !

Donc voilà ma réponse à TOUTES les questions que j’ai trouvé sur les forums du net, auxquels personne n’arrivait jamais à donner une réponse acceptable. Parfois ça ne mousse que sur l’eau chaude ; puisqu’on installe souvent le réducteur de pression sur le ballon d’eau chaude. Parfois sur tout le circuit, comme chez moi, parce que le réducteur est à son entrée…

Et donc, avec ce nouveau mot (c’est « cavitation », au fait), je trouve, grâce à Google, une explication magique sur le site de… la marque Caleffi…

L’astuce de Caleffi c’est de rester à un coefficient maximum de 3:1 (Pression amont : Pression aval). C’est à dire de que si mon réseau est à 15 bars, que j’en veux 3 chez moi, j’ai un coef. de 15:3, soit 5:1, c’est trop élevé. Cavitation inévitable.

Raisonnement inverse : Mon réducteur de pression est réglable, il est pré-réglé à 3 bars en usine. Selon le tableau, mon entrée de réseau serait donc à plus de 9 bars. Ce qui me semble parfaitement impossible… M’enfin…

Alors je décide de tourner radicalement le réglage de réduction pour avoisiner la pression amont et ça ne change pas grand chose. Moins de grosses bulles, peut-être. Alors je retire le réducteur…. Et y’a aussi des bulles. Je découvre donc que la cavitation a toujours été présente, mais moins visible. Dans tous les cas, j’ai découvert un mot et sa signification.

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Pour ne pas créer l’effet de cavitation, Caleffi nous donne l’astuce de mettre deux réducteurs (ou plus), chacun avec un coefficient inférieur à 3:, jusqu’à atteindre la pression souhaitée.

Comme la cavitation est créé avant chez moi, sur le réseau, je cherche maintenant une (autre) astuce pour supprimer un cavitation déjà créée. Un genre de purgeur d’air pour j’ensemble de mon système ?

Bref, mon problème existe toujours, mais j’ai appris des choses en physique.

J’ai donc contacté la mairie, qui gère l’eau de la commune. J’attend leur réponse et reviendrais vous en parler s’il y a matière.

Après quelques semaines, pas de réponse de la mairie, mais les bulles ont disparues. Il semble que le problème ait été réglé en amont, avec l’aide, ou pas, de mon courriel. Parfait ! J’ai même redescendu la pression sans souci.

Portier Poulailler auto. – le Chicken-Door de VOSS.farming

J’étais à la recherche d’un portier automatique pour ouvrir et fermer ma porte de poulailler matins et soirs, histoire qu’elles ne se fassent pas manger par un renard. Le système est surtout destiné à faire le travail lorsque l’on sort. Parce qu’il nous arrive (un peu trop souvent) de devoir attendre que les poules soient couchés pour partir de la maison. Et si nous partons plusieurs jours, les 10 poules restent enfermées dans 3m2…

J’ai passé du temps à étudier l’idée d’en fabriquer un moi-même, ce qui aurait été très intéressant, mais pas forcement économiquement :

Je retiens tout de même l’idée géniale, trouvée sur internet ; d’une trappe avec un système de poulies, deux seaux, dont un est plein d’eau. Un système qui craint le gel, par contre. Le matin, le seau 1 se vide en remplissant le 2 grâce à une pompe d’aquarium branchée sur programmateur et tire la porte vers le haut. Puis une seconde pompe fait l’inverse le soir…

Voici mes exigences :

– Sur secteur pour ne pas vider des piles.
– Avec des piles en cas de coupures électrique.
– Ouverture et fermeture avec la luminosité.
– Possibilité d’ajouter un interrupteur externe ou un module, connecté à mon système domotique.

Finalement, j’ai choisi d’en acheter un tout fait : Le Chicken-Door de VOSS.farming (Article 561852). Il coute environ 130 €. Je l’ai acheté environ 150 € en pack avec une porte coulissante de type guillotine (une simple tôle et deux rails en aluminium), de marque Kerbl. Un marque, Kerbl, qui propose aussi exactement le même portier, souvent un poil plus cher. Je n’ai pas réussi à savoir laquelle des deux marques en est le fabricant…

 

Il en existe plusieurs dans le commerce sur internet. Mais :
– Certain n’ont pas d’alimentation secteur.
– D’autres n’ont pas de capteur de luminosité, ce qui veux dire que c’est de la programmation horaire. On passerait notre temps à le régler puisque la nuit tombe à 17h l’hiver et à 22h l’été.

Le système est simple : un moteur, petit mais puissant, rembobine un fil qui tire la porte vers le haut. Il est vendu avec 4 poulies pour le mettre où on veut, une sonde de luminosité, un boitier de 4 piles et une alimentation.

Il est parfaitement possible de l’installer en intérieur comme en extérieur car le capteur de luminosité dispose d’un long câble (qu’on peut même rallonger) et son boitier à un indice de protection IP 33, soit « Protégé contre les corps solides supérieurs à 2,5 mm & Protégé contre l’eau en pluie jusqu’à 60° de la verticale ».

Le boitier dispose d’un système de protection. Par exemple, si quelque chose bloc la porte, le moteur s’arrête.

J’ai programmé l’heure ET le capteur de luminosité. C’est à dire que la porte s’ouvre le matin, réglée à 8h, sauf si la luminosité n’est pas encore assez forte (en hiver), et se ferme, à 21h30 chez moi (au solstice d’été, mes poules se couchent vers 21h), la porte se ferme avant si la luminosité est déjà trop faible (en hiver), mais les poules seraient déjà couchées… Un variateur, à l’intérieur du boitier, permet de régler la sensibilité du capteur de luminosité.

Il est possible de programmer des horaires d’ouvertures et de fermetures différentes la semaine et le week-end. Pas très utile…

Le moteur est un peu bruyant. Mes poules se sont vraiment demandées ce que c’était, les premiers jours. J’ai aussi une poule qui voit très mal et à eu du mal à trouver cette nouvelle petite porte 🙂

Installé depuis seulement quelques jours, je n’ai encore rien à dire de négatif. C’est vraiment parfait ! Je recommande !

Juillet 2019

Deux jours avant de partir quelques jours en vacances, je remarque que la porte ne se ferme qu’à moitié la nuit venue. Il s’agit certainement du bois de ma porte qui à fait bougé les rails de la guillotine ; la porte n’arrivait plus, par son propre poids, à suivre correctement les deux rails. Je les ai donc éloigné un peu et j’ai ajouté une vis en leur milieu pour éviter qu’elles ne se déforme trop. Les tests sont concluants et il semble que ça ait fonctionné en mon absence.

Aout 2019

En parlant de ce dispositif à une amie vivant dans la montagne, elle évoque un problème de corde qui gèle et se casse rapidement. Je ne vie pas en montagne et n’aurais peut-être pas ce problème. En suite, je pense que le changement de la cordelette n’est pas sorcier. Et mon finir, il est toujours possible de penser le poulailler différemment et de mettre l’appareil à l’abri. A voir.

Octobre 2019

Les poules ont besoin d’être un peu enfermées dans le poulailler, chaque jour, pour qu’elles n’oublient pas de pondre et de dormir ici.

L’automne est là et les jours raccourcissent. En été, l’heure d’ouverture réglée à 8h le matin permettait d’ouvrir la porte quelque temps après le réveil des poules, ce n’est plus le cas en cette saison. Elle s’ouvre toujours si la luminosité est assez élevée, mais elle s’ouvre donc à peine le jour levée, avant que les poules ne se réveilles ! C’est maintenant la luminosité qui ouvre la porte. Si je règle le capteur de luminosité plus haut, la porte risque de se fermer le soir avant que les couches tard ne soient dans le poulailler le soir, car c’est la même sensibilité qui est appliquée le matin et le soir.

J’ai donc placé 2 modules domotique pour fermer et ouvrir la porte à des luminosité différentes le matin et le soir. Sombre le soir ; aucune poule ne sera enfermée dehors le soir, et lumineux le matin ; elles auront le temps de tourner un peu en rond dans le poulailler avant de pouvoir sortir.

Je rappel que la porte est utilisable en auto ou en manuel, pas les deux. La pression sur un interrupteur ou un module, fait sortir la porte du mode auto. Il faut donc deux modules ou deux interrupteurs. Il est impossible de l’utiliser en manuel le matin et en auto le soir, à moins de passer manuellement d’un mode à l’autre tous les jours.

Domotique (mon système)

Mon système domotique personnel

Si vous êtes débutant dans la domotique, je vous invite à lire d’abord mon article sur la domotique en général.

Une erreur de débutant, la sonnette d’entrée, l’UBIDS002 de marque Ubiwizz

Peu cher, j’avais dans l’idée de commencer mon système par une sonnette Enocean de la marque de domotique Ubiwizz. Mais après installation, même si tout fonctionne parfaitement, je constate que c’est le seul produit de la marque qui n’est pas « Domotique ». Je regrette l’achat d’une simple sonnette sans fil. Elle n’est pas Enocean, ni RTS, elle est radio sur la fréquence 433 Mhz. En attendant, elle sera à part dans mon installation 😦

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Contrôleur domotique, la WizzBox de marque Ubiwizz

Reçu 2 jours après commande chez My-Domotique.com, il va contrôler la domotique de toute ma maison, mon jardin et ma dépendance, en lançant des scénarios, des programmations, etc.

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Ce contrôleur (220 € avec l’extension de base, en protocole « EnOcean ») peut être multiprotocole par l’ajout d’extension, c’est à dire qu’il est capable de comprendre différents langages pour communiquer avec des appareils très différents : Le Z-wave, le iO, le RTS. Contrairement à la majorité des autres passerelles qui ne comprennent généralement qu’un seul protocole : majoritairement le Z-Wave ou l’Enocean.

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L’installation est enfantine. Une phase et un Neutre sur l’alimentation, un câble ethernet sur mon routeur et tout démarre. Les voyants indiquent les étapes : la mise à jour, le démarrage, et le tour est joué.

Une fois l’application « MyUbiwizz » installée sur votre smartphone, il faut créer un compte et renseigner le code indiqué au dos de la box. Démarrage immédiat. L’application est vide et vous pouvez ajouter vos modules très simplement :

Dans le menu « mes objets », il faut appuyer sur « + ». Le choix se porte sur le protocole ou la marque. Mais, même si vous avez un modules EnOcean de marque Evology ou NodOn, comme c’est un protocole commun aux modules de marque Ubiwizz, il faut cliquer sur cette marque. Pas la peine de chercher la votre, tant que le numéro EEP est le même. Il faut vraiment comparer les prix : Un module EPP D2-01-12 est à 49.90 € dans la marque Ubiwizz et NodOn, mais je viens d’en trouver à 34.90 € de marque Evology chez Leroy Merlin ou Boulanger ! Les mêmes ! Je regrette donc mes premiers achats de micro-modules… Maintenant j’achèterais Evology car il s’agit d’un même produit, seul les emballages et les couleurs changent. A raison de 15 € d’économie par module, j’économise 120 € pour mes 8 volets roulants…

Scandaleux : Evology va loin dans le mensonge. Sur toute les boites de modules, il indiquent « Fonctionne exclusivement avec la box enki ». Ce qui est totalement faux ! Si un module parle Enocean, il a un EEP et ses messages sont lisibles par tous les appareils Enocean. Inutile de dire que c’est exclusif et qu’il faut acheter leur box. C’est un mensonge total ! D’autant plus qu’un module peut fonctionner sans box d’aucune sorte. Un interrupteur peu parler à un module sans passer par une passerelle. Donc doublement faux.

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J’ai commencé chez moi par la box et 1 module Ubiwizz, 4 modules NodOn et 5 modules Evology. Tout fonctionne à merveille.

Le système Ubiwizz fonctionne aussi en autonomie si internet coupe. Les scénarios et configurations sont créés dans le cloud via l’application MyUbiwizz mais s’enregistre aussi dans la box, elle est autonome.

Le système Ubiwizz est compatible « Assistant Google« . Installé chez moi depuis peu, je peux dire à voix haute « Ok Google, Allume les projecteurs », ou « Ok Google, ferme les volets », ou « Actionne le portail », ou bien d’autres choses, que l’assistant vocal transmet immédiatement à Ubiwizz. Un vrai régal pour réaliser des scénarios.

Température et Humidité

La base de la domotique, j’ai acheté deux capteurs de marque NodOn à 38,94 € chez Domadoo (EEP : A5-04-01). Un bonheur à installer et à programmer tant c’est simple, comme tous les modules Enocean. Vous appuyez sur le bouton pour le faire reconnaître par la box. Vous nommez les deux capteurs dans l’application et vous l’installez où vous voulez dans la maison ; posé, collé ou vissé.

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L’alimentation électrique est réalisé par un petit panneau solaire. Une pile peut être installé s’il est placé dans une pièce trop sombre ou dans le noir plus de 3 jours. La pile aurait une autonomie de 7 ans.

J’en ai posé un dans mon salon et un dans ma salle de bain. Ils seront la base de certain scénarios.

Chauffage

Grace à un micro-module 2 canaux Enocean, le UBID1507C-QM (EEP : D2-01-12) de chez Ubiwizz, acheté chez my-domotique.com aussi (49.90 €), j’ai programmé des scénarios :

  • Un mode « thermostat » virtuel, à contrôler depuis mon smartphone, qui gère automatiquement le circulateur de mon chauffage si la température autour d’une consigne ; arrêt, eco, confort, hors-gel ou auto, comme un vrai thermostat.
  • Un mode « électrique », à activer manuellement depuis mon smartphone, qui allumera la résistance chauffante électrique 6 000 W, si le stock tampon de mon chauffage central au bois est épuisé.
  • Un scénario, tous les jeudis et vendredis entre 7h et 13h, alors que ma belle-mère garde mon jeune fils chez moi, la résistance chauffante se met en route si la température du salon est inférieure à 19°C. Pour palier un éventuel manque d’entretien du feu de la chaudière. Un message m’est aussi envoyé en push pour m’avertir. Je contrôle que tout va bien, que la température augmente et je peux même appeler mamie pour voir si elle rencontre un problème avec la chaudière, ou avec mon fils 🙂

Extracteur d’air

Grace à un autre micro-module 2 canaux Enocean, le SIN-2-2-01 (EEP : D2-01-12 aussi)  de marque NodOn cette fois (pour tester le changement de marque), acheté chez Domadoo.fr (49.90 €, pour tester un autre fournisseur), j’ai programmé un scénario qui allume l’extracteur d’air de ma salle de bain lorsque l’humidité y est supérieure à 70%. Comme j’ai aussi une VMC hygro performante, cet extracteur s’allume assez rarement, même lors d’une douche.

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Cet extracteur d’air était lié à l’interrupteur de la lumière avant ça. Il s’allumait en pleine nuit lorsque je venais boire, Extrayait de l’air chaud et forçait donc l’air froid à rentrer quelque part, même en plein hiver alors que ce n’était pas nécessaire, il s’éteignait juste après une douche alors qu’on avait besoin de lui. Bref, il est maintenant totalement indépendant et peut donc s’allumer n’importe quant , lorsque ça répond à mon scénario.

Volets roulants

Grace au micro-module « Volets Roulants / Stores Bannes » Enocean (EEP : D2-05-00)  de marque Evology cette fois (pour tester une troisième marque), acheté chez Leroy Merlin Chartres (34.90 € ! contre 49,90 € chez NodOn ou Ubiwizz…), j’ai équipé mes 8 volets.

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Dorénavant, je pourrais :

  • Fermer automatiquement mes volets lorsqu’il commence à faire nuit.
  • Grouper les 3 volets de mon salon avec un seul interrupteur.
  • Fermer les volets des 2 chambres inoccupées lorsque la température extérieure est inférieure à 10°C.
  • Fermer à moitié mes 6 volets au sud lorsque l’ensoleillement est important et la température intérieur supérieur à 22 ou 24°C (un matin d’été ensoleillé)

Pour l’installer, ce n’était pas très facile. J’ai du rendre accessible l’alimentation, les fils de l’interrupteur filaire que je veux garder et le câble du moteur. Le tout était très peu facile d’accès, les câbles trop courts… J’ai du les rallonger en soudant des petits fils, et trouver une place pour le module pourtant micro. Pas facile dans un coffre de volet roulant. C’est petit et un moteur très puissant tourne souvent ; rien ne doit dépasser et s’accrocher dans sa course.

Le plus marrant, et le plus difficile à imaginer c’est la configuration mêlée du modules, de sa course et du volet lui-même. Il a fallu appairer les modules avec ma passerelle, réaliser la configuration des courses de mes moteurs Somfy, puis finir par le calibrage des modules. Dans un autre sens, ça ne marchait plus 🙂

Portail automatique

L’ajout d’un micro module à contact sec 1 canal (EEP D2-01-0F) à la place de l’interrupteur filaire de mon nouveau portail automatique permet de le contrôler en EnOcean. Le portail dispose de télécommandes radio vendue avec, mais si mes parents arrivent un peu plus tôt que prévu et se retrouve à la porte, qu’un livreur se pointe en mon absence et aimerait déposer un colis sous mon porche, je pourrais ouvrir le jardin, même depuis le bout du monde.

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Eclairage

Afin de pouvoir allumer à distance une lumière de mon salon, lorsque je vais rentrer tard et que je veux simuler une présence, j’ai ajouté un module double ; pour mes deux plafonniers.

Eclairage portail (à venir)

Projet d’un éclairage sur mon portail déclenché par un détecteur de mouvement ou par l’ouverture de mon portail.

Sécurité (à venir)

Projet de capteurs d’ouvertures sur mes accès de maison pour être averti d’une intrusion ou de la sortie d’un jeune enfant rusé qui sait déjà où trouver les clefs alors qu’il n’a que 2 ans.

Projet d’une caméra sur le portail pour contrôler l’accès

Domotique (en générale)

Cet article parle de la domotique en générale. Pour visiter mon installation personnelle, c’est par ici.

Présentation

La domotique c’est l’ensemble des techniques visant à contrôler un lieu, qu’il soit un logement, votre lieu de travail, ou autre. Depuis que je suis petit j’en rêve, je me souviens de mon père qui ouvre en grand la fenêtre de la cuisine en plein hiver pour ouvrir les volets lors de mon petit déjeuner… Mon rêve d’alors était de mettre un petit bras et un moteur sur le volet battant. Mais la domotique n’était pas encore au point… 20 ans après, les temps ont changés.

Soyons très concret, la domotique permet, par exemple :

  • De fermer automatiquement les volets lorsque la luminosité extérieure est inférieure à une valeur déterminée, à un horaire, une température extérieur ou intérieure, etc.
  • De faire sonner différentes alarmes, d’allumer les lumières, de fermer les volets, si une fumée est détectée.
  • De recevoir un message lorsqu’une personne sonne à la porte.
  • D’allumer une alarme si un mouvement est détectée dans le salon ou qu’une porte s’ouvre.
  • D’Enrouler un auvent lorsque le vent est supérieur à une certaine vitesse.
  • D’Alerter le voisin si une personne âgée appuis sur une télécommande pendentif
  • D’allumer un extracteur d’air si l’humidité de la salle de bain est supérieure à une valeur.
  • Fermer les volets, vous envoyer un message, allumer une alarme extérieur et intérieur, en cas d’intrusion.
  • La liste est infinie puisque c’est à vous de programmer.

Controleur, Passerelle ou Box

Facultatif dans un système très simple, c’est une boite contenant un processeur, une mémoire, une connectivité filaire et sans fil, et permet donc de centraliser, de contrôler le système et de programmer des systèmes plus compliqués.

Associée à une application mobile, la box permet d’être paramétrée et contrôlée à distance.

Solution Connectée Ubiwizz

Modules

La domotique permet de programmer un nombre impressionnant de choses lorsque des conditions programmées à l’avance par vos soins sont réunies. Pour cela on utilise différents modules :

  • Les contacteurs : Que l’on manipule à la mains.
    • Un interrupteur
    • Un bouton de sonnette
    • Un lecteur de carte
    • Un digicode
    • Une télécommande
    • Un pendentif connecté
  • Les capteurs : Qui fonctionnent seul.
    • Un capteur de température, d’humidité, de luminosité, d’ensoleillement, de CO2, …
    • Un capteur de mouvement
    • Un capteur d’ouverture de porte
    • Une caméra
    • Des micromodules pouvant être connecté à n’importe quel capteur (pressostat par exemple)
    • Un thermostat
  • Les récepteurs : Qui se charge de faire une ou plusieurs actions, à la demande.
    • Module qui ouvre ou ferme un volet.
    • Module qui allume une lumière
    • Une alarme
    • L’actionneur d’un portail
    • Vanne thermostatique pour le chauffage central

Protocole

Le « protocole », c’est le langage de discussion entre les modules. Si un capteur de présence parle en « EnOcean », il ne pourra pas communiquer seul avec une alarme qui parle en « Z-wave » (très commun). Il faut alors un contrôleur qui sache parler les deux langues, pour comprendre le « EnOcean » du capteur et donner un ordre en « Z-wave » à l’alarme.

Voici les principaux protocoles dans le monde :

  • Z-Wave et Z-Wave+ : C’est le protocole radio le plus utilisé dans le monde de la domotique. En Europe, la fréquence de 868 Mhz est utilisée. Les modules sont généralement alimentés par pile ou sur secteur.
  • Enocean : C’est un protocole qui demande une faible énergie. Les modules émetteurs génèrent souvent eux-même leur énergie, sans pile. Un interrupteur produit son « énergie harvesting » solaire ou mécanique, une vanne thermostatique peu la produit grâce à « l’effet Seebeck ». En Europe, la fréquence de 868 Mhz est aussi utilisée.
  • RTS : un protocole radio inventé par Somfy et utilisé par beaucoup de marques.
  • iO

Le protocole Enocean

Parce que c’est un protocole que je commence à bien maitriser.

L’alliance Enocean à créée des numéros EEP qui correspondent à une utilisation bien précise. L’EEP « A5-04-01 » transmet un message contenant une valeur de température et d’humidité. Un D5-00-01, c’est un contacteur de porte… Il existe un nombre impressionnant d’EEP différents.

Si bien que, quelques soit la marque, la discussion entre appareils est évidente. Ce numéro EEP est important pour le choix de vos produit. J’ai, moi-même, 3 marques différentes dans mon système : NodOn, Ubiwizz et Evology. Et elles communiquent entre-elles sans problème.

Le choix des modules est donc sans grand importance, mais le choix de la box couplée à une application doit être fait avec soin pour ne pas regretter un système non abouti qui ne permet pas l’apprentissage des modules qui vous sont indispensables. Si les box intègrent toutes les modules de base comme la température par exemple, elles ne comprennent pas forcement toutes les capteurs de vent (EEP A5-13-07) ou les capteurs de pluie (EEP A5-13-08)…

Mon avis sur la domotique

En général, dans le grand publique comme chez les fabricant, on imagine la domotique comme un système totalement automatisé. Allumant la cafetière le matin, fermant les volet le soir, … Ce sont des automatismes.

Mon avis est légèrement différent : Pour moi la domotique c’est le contrôle. C’est le fait de contrôler sa maison, à distance ou sur place. C’est d’être mis au courant de certaines informations, pour agir en conséquence. Sans quoi des surprises pourraient arriver :

  • Les volets qui se ferment au coucher du soleil alors que toute la famille et les invités dinent sur la terrasse.
  • Un chauffage qui s’arrête croyant que la maison est vide alors que l’occupant est juste endormie sur le canapé.
  • Une alarme qui s’allume parce qu’un chat passe ou qu’un enfant va au toilette.
  • Autant de trucs qui peuvent ne jamais arriver, mais qui peuvent aussi arriver si les scénarios sont incomplet. Des choses auxquelles ont a pas pensé, …

Je préfère, pour le moment, que mon smartphone m’informe qu’il fait froid, que le soleil vient de se coucher et qu’il est temps de fermer moi-même les volets, plutôt que de le laisser agir et risquer un jour de rester en pyjama sur la terrasse, sans clef, enfermé dehors, devant la porte fenêtre du salon dont le rideau a été baissé automatiquement 🙂

 

Google AdSense

Je suis concepteur et animateur de beaucoup de sites internet. La question du modèle économique s’est très vite posé car je n’ai jamais eu que des sites « gratuit », mais pour lesquels je paye des hébergements de ma poche. 1 + 1 + 1 + … finissant par me revenir très cher.

La publicité est un moyen très facile de se faire de l’argent. Il existe de nombreux format. J’en ai essayé deux principaux :
– L’affiliation : On gagne un pourcentage sur les ventes réalisés par les clients passant par un lien ou une bannière sur notre site.
– L’annonce : C’est une bannière de pub qui rapporte de l’argent.

Il existe de nombreux système de revenus. En voici quelques-uns :
– Le CPC : C’est un montant gagné à chaque clic.
– Le CPM : C’est un montant gagné pour 1 000 affichage d’une publicité.

Je me dois de rappeler qu’il faut déclarer ses revenues, même lorsqu’ils sont bas. Je suis moi-même en auto-entreprise et il faut faire un paquet de chose pour être réglo. Sans quoi le fisc pourrait me tomber dessus.

Je suis chez AdSense depuis août 2011, j’en ai essayé beaucoup d’autres en parallèle. Mais c’est bien le plus simple et le plus stable niveau rémunération à mon avis.

AdSense propose vraiment des tas de fonctionnalités, c’est vraiment chouette. Autant sur le choix précis des annonces diffusées, les thèmes, les dimensions, les différents automatisme en tous genres…

Mais il faut savoir une chose : Chez moi, mon RPM est resté à 0,40 € pendant de nombreuses années. C’est à dire qu’il faut 1 000 publicités vues pour gagner 0,40 € ! Ce n’est pas grand chose… Sur mon site LaSonotheque.org ou j’atteins 1 500 visiteurs par jour, avec 6 pages vues par visiteurs, je peux m’attendre à 110 € de rémunération par mois ! Pas trop mal, même si c’est bien en dessous des investissements liés au temps, au transport, au matériel, au développement, etc.

Depuis quelques mois, et parce que mes sites sont de plus en plus performants et visités (4 à 5000 visiteurs par mois sur 2 sites), le RPM est passé à 1,70 € en moyenne. Les revenus commence à être confortables. Je vais pouvoir investir un peu.

Google propose un moyen de limiter le nombre d’affichage de pub sans pour autant diminuer les revenus. J’ai donc mis cette balance à 55 % en faveur de Google. J’ai donc choisi une autre régie publicitaire, TheMonetizer, pour remplir les 45% restant.